| Tenez, Monsieur, voilà votre Fille que j'ai tirée de force d'entre les mains de l'Homme avec qui elle s'enfuyait ; non pas pour l'amour d'elle, mais pour votre seule considération : car après l'action qu'elle a faite, je dois la mépriser, et me guérir absolument de l'amour que j'avais pour elle. |
Comment
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| Tout ce qui m'embarrasse ici, c'est que ma Fille est une opiniâtre, qui s'est allée mettre dans la tête un certain Cléonte, et elle jure de n'épouser personne que celui-là. |
Comment
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| Trouves-tu beau, dis-moi, de diffamer ma fille ? |
Question
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| Un Ignorant aurait été embarrassé, et vous eût été dire : C'est ceci, c'est cela : mais moi, je touche au but du premier coup, et je vous apprends que votre Fille est Muette. |
Comment
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| Va-t'en lui parler de ma part, et lui dire que tout à l'heure il me vienne trouver, pour faire ensemble à mon Mari la demande de ma Fille. |
Comment
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| Va-t'en voir un peu, ce que fait ma Fille. |
Comment
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| Venez, ma Fille, approchez-vous, et venez donner votre main à Monsieur, qui vous fait l'honneur de vous demander en mariage. |
Comment
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| Voici ma fille. |
Comment
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| Voilà justement, ce qui fait que votre Fille est muette. |
Comment
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| Voilà ma fille qui parle. Ô grande Vertu du Remède !Ô admirable Médecin !Que je vous suis obligé, Monsieur, de cette guérison merveilleuse : et que puis-je faire pour vous, après un tel service ? |
Question
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| Voilà un Pouls qui marque que votre fille est muette. |
Comment
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| Voilà une pauvre pisseuse que votre fille ; je vois bien qu'il faudra que je lui ordonne une potion pissative. |
Comment
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| Voilà votre Fille qui consent aux volontés de son Père. |
Comment
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| Voilà, belle mignonne, ma Fille, qui vient vous saluer. |
Comment
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| Votre Fille ? |
Question
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| Votre fille en aura besoin. |
Comment
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| Votre Fille, Monsieur, n'est pas loin d'ici. |
Comment
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| Voudra-t-il avouer pour épouse une fille |
Comment
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| Vous avez là, ma Fille, une peste avec vous, |
Comment
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| Vous avez, Monsieur, un certain Monsieur de Pourceaugnac, qui doit épouser votre Fille. |
Comment
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| Vous devriez bien plutôt songer à marier votre Fille, qui est en âge d'être pourvue. |
Comment
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| Vous en userez comme vous voudrez, et me voilà prêt à souffrir toutes les violences qu'il vous plaira ; mais je vous prie de croire, au moins, que s'il y a du mal, ce n'est que moi qu'il en faut accuser, et que votre Fille en tout ceci n'est aucunement coupable. |
Comment
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| Vous épousiez ma Fille, et convoitiez ma Femme ! |
Comment
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| Vous imaginez-vous, Monsieur de Pourceaugnac, qu'une Fille comme la mienne soit si affamée de Mari ? |
Question
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| Vous n'êtes point Gentilhomme, vous n'aurez pas ma Fille. |
Comment
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