| Je me souviens toujours du soir qu'elle eut envie de voir Damon, sur la réputation qu'on lui donne, et les choses que le public a vues de lui. |
Comment
|
| Je me suis engagé, Maître Jacques, à donner ce soir à souper. |
Comment
|
| Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. |
Comment
|
| Je reviendrai voir sur le soir, en quel état elle sera. |
Comment
|
| Je suis votre très humble valet ; mais, avec votre permission, vous l'épouserez dès ce soir. |
Comment
|
| Je veux ce soir lui donner pour Époux un Homme aussi riche que sage ; et la coquine me dit au nez, qu'elle se moque de le prendre. |
Comment
|
| Je viens vous avertir que tantôt sur le soir |
Comment
|
| Je vous joins, dès ce soir, à l'objet de vos vœux. |
Comment
|
| Je vous remercie de votre conseil ; et je vous invite ce soir à mes Noces. |
Comment
|
| Le soir elle eut un grand dégoût, |
Comment
|
| Madame eut, avant-hier, la fièvre jusqu'au soir, |
Comment
|
| Mais quelle invention trouver, s'il se doit conclure ce soir ? |
Question
|
| N'importe, tu devais attendre jusqu'au soir, |
Comment
|
| Non, je jeûne ce soir. |
Comment
|
| Non, je jeûne ce soir. |
Comment
|
| On sait à point nommé, un tel a composé la plus jolie pièce du monde, sur un tel sujet ; Une telle a fait des paroles sur un tel air ; celui-ci a fait un Madrigal sur une jouissance ; celui-là a composé des Stances sur une infidélité ; Monsieur un tel écrivit hier au soir un Sixain à Mademoiselle une telle, dont elle lui a envoyé la réponse ce matin sur les huit heures ; un tel Auteur a fait un tel dessein ; celui-là en est à la troisième partie de son Roman ; cet autre met ses ouvrages sous la Presse : c'est là ce qui vous fait valoir dans les compagnies ; et si l'on ignore ces choses, je ne donnerais pas un clou de tout l'esprit qu'on peut avoir. |
Comment
|
| Ou que mon Maître ait pris le soir pour le matin, |
Comment
|
| Oui, c'est un Mariage, qui se doit conclure ce soir ; et j'ai donné parole. |
Comment
|
| Oui, Monsieur, il est vrai qu'il y a trois semaines que vous m'envoyâtes porter le soir, une petite Montre à la jeune Égyptienne que vous aimez. |
Comment
|
| Oui, traître ; et dès ce soir, pour vous faire enrager. |
Comment
|
| Oui, vous me voyez revenu de toutes mes erreurs, je ne suis plus le même d'hier au soir, et le Ciel tout d'un coup a fait un changement qui va surprendre tout le monde, il a touché mon âme et dessillé mes yeux, et je regarde avec horreur le long dérèglement où j'ai été, et les désordres criminels de la vie que j'ai menée ; j'en repasse dans mon esprit toutes les abominations, et m'étonne comme le Ciel les a pu souffrir si longtemps, et n'a pas vingt fois sur ma tête laissé tomber les coups de sa justice redoutable ; je vois les grâces que sa bonté m'a faites en ne punissant point mes crimes, et je prétends en profiter comme je dois, faire éclater aux yeux de tout le monde un soudain changement de vie, réparer le scandale de mes actions passées, et m'efforcer d'en obtenir du Ciel une pleine rémission ; c'est à quoi je vais travailler, et je vous prie, Monsieur, de vouloir bien contribuer à ce dessein, et de m'aider vous-même à faire un choix d'une personne qui me serve de guide, et sous la conduite de qui je puisse marcher sûrement dans le chemin où je vais entrer. |
Comment
|
| Que dès hier, en ces Lieux, vous vîntes sur le soir ? |
Question
|
| Tu épouseras Horace, dès ce soir. |
Comment
|
| Une affaire pressante m'oblige de partir d'ici, mais je vous prie de vous ressouvenir de la parole que je vous ai donnée, et de croire que vous aurez de mes nouvelles, avant qu'il soit demain au soir ; Comme la partie n'est pas égale, il faut user de stratagème et éluder adroitement le malheur qui me cherche, je veux que Sganarelle se vête de mes habits et moi… |
Comment
|