| Il suffit, je n'en veux pas ouïr davantage, et je m'accuse moi-même d'en avoir trop entendu, c'est une lâcheté que de se faire expliquer trop sa honte, et sur de tels sujets, un noble cœur, au premier mot, doit prendre son parti ; n'attends pas que j'éclate ici en reproche et en injures, non, non, je n'ai point un courroux à exhaler une parole vaine, et toute sa chaleur se réserve pour ma vengeance ; je te le dis encore, le Ciel te punira, perfide, de l'outrage que tu me fais, et si le Ciel n'a rien que tu puisses appréhender, appréhende au moins la colère d'une femme offensée. |
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| Il y a trois quarts d'heure que je lui dis. |
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| Je crèverais plutôt que d'avouer ce que tu dis ; et je soutiendrai mon opinion jusqu'à la dernière goutte de mon Encre. |
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| Je crois ce que je crois ; mais je veux que tu me dises à qui tu parles quand tu dis cela. |
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| Je demande si malicieusement tu n'irais point faire courir le bruit que j'en ai. |
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| Je dis bien que le grand art est de plaire, et que cette Comédie ayant plu à ceux pour qui elle est faite, je trouve que c'est assez pour elle, et qu'elle doit peu se soucier du reste. |
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| je dis et redis tout haut que je vous aime, |
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| Je dis les mêmes choses que vous. |
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| Je dis qu'il en a l'encolure, |
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| Je dis que c'était un fort honnête Gentilhomme. |
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| Je dis que ce sont là des contes à dormir debout. |
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| Je dis que dans le fond je suis de votre sentiment ; et vous ne pouvez pas que vous n'ayez raison. |
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| Je dis que je suis interdit : |
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| Je dis que l'on doit faire ainsi qu'au jeu de dés, |
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| Je dis que la peste soit de l'avarice, et des avaricieux. |
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| Je dis que le futur peut comme bon lui semble |
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| Je dis que le jeune Homme est un pendard, un insolent, qui sera puni par son Père, du tour qu'il lui a fait ; que l'Égyptienne est une malavisée, une impertinente, de dire des injures à un Fomme d'honneur, qui saura lui apprendre à venir ici débaucher les enfants de Famille ; Et que le Valet est un scélérat, qui sera par Géronte envoyé au gibet avant qu'il soit demain. |
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| Je dis que vos Ennemis seront bien attrapés. |
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| Je dis que vous fouilliez bien partout, pour voir si je vous ai volé. |
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| Je dis, mon Père, que je suis trop content de vous ; et que je trouve toutes choses dans la bonté que vous avez de m'accorder Mariane. |
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| Je dis, Monsieur, que j'ai eu toutes les peines du monde à faire consentir sa pudeur à ce que voulait mon amour. |
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| Je dis, monsieur, que vous nous donniez de l'argent, s'il vous plaît. |
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| Je dis, que je veux avoir de l'argent, tout à l'heure. |
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| Je dis, U. |
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| Je lui dis que pour lui mon âme était blessée ; |
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