| Ma foi, Monsieur, si Scapin vous fourbe, je m'en lave les mains, et vous assure que je n'y trempe en aucune façon. |
Comment
|
| Ma foi, Monsieur, si vous m'en croyez, vous tâcherez par quelque autre voie, d'accommoder l'affaire. |
Comment
|
| Ma foi, ni moi non plus. |
Comment
|
| Ma foi, nous ferons mieux de quitter la grimace ; |
Comment
|
| Ma foi, pour le présent, j'ai certain embarras… |
Comment
|
| Ma foi, prenons haleine après tant de fatigues, |
Comment
|
| Ma foi, quand j'y songe, j'ai fait fort sagement, de me tirer de cette Affaire ; et j'allais faire un pas, dont je me serais peut-être longtemps repenti. |
Comment
|
| Ma foi, s'il va jusqu'à l'Altesse, il aura toute la Bourse. |
Comment
|
| Ma foi, sans aller chez le Notaire, voilà le certificat de mon cocuage, ah, ah, Madame la carogne, je vous trouve avec un homme après toutes les défenses que je vous ai faites, et vous me voulez envoyer de Gemini en Capricorne ! |
Comment
|
| Ma foi, sans moi, l'argent était perdu pour lui. |
Comment
|
| ma foi, Scapin, il se faut rendre à cela. |
Comment
|
| Ma foi, Seigneur Argante, voulez-vous que je vous dise ; l'éducation des Enfants est une chose à quoi il faut s'attacher fortement. |
Comment
|
| Ma foi, soit. |
Comment
|
| Ma foi, soit. |
Comment
|
| ma foi, tout est perdu : c'est à ce coup que voilà la médecine renversée, mais il faut que je le trompe. |
Comment
|
| Ma foi, tu me fais tort avec cette invective ; |
Comment
|
| Ma foi, veux-tu que je te dise ? |
Question
|
| Ma foi, voici notre Homme, songeons à nous. |
Comment
|
| Ma foi, voilà qui est drôle ! |
Comment
|
| Ma foi, vous ferez bien de garder le silence ; |
Comment
|
| Ma Foi, vous ne feriez pas mal, de vous venger de lui, avec quelqu'un. |
Comment
|
| Ma foi, vous parlez fort à votre aise. |
Comment
|
| Mais avant que d'aller plus loin, je sais que je dépends d'un Père, et que le nom de Fils me soumet à ses volontés ; que nous ne devons point engager notre foi, sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour ; que le Ciel les a faits les maîtres de nos vœux, et qu'il nous est enjoint de n'en disposer que par leur conduite ; que n'étant prévenus d'aucune folle ardeur, ils sont en état de se tromper bien moins que nous, et de voir beaucoup mieux ce qui nous est propre ; qu'il en faut plutôt croire les lumières de leur prudence, que l'aveuglement de notre passion ; et que l'emportement de la jeunesse nous entraîne le plus souvent dans des précipices fâcheux. |
Comment
|
| Mais ils n'auront pas l'avantage de se servir de nos habits, pour vous donner dans la vue, et si vous les voulez aimer, ce sera, ma foi, pour leurs beaux yeux. |
Comment
|
| Mais vous‑même à ses vœux engageâtes ma foi. |
Comment
|