| Sans en avoir l'envie, et sans penser le faire. |
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| Sans la Danse, un Homme ne saurait rien faire. |
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| Sans mettre votre nez où vous n'avez que faire. |
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| Sans savoir ce que c'est, mon cœur a su le faire. |
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| Se faire en galant homme une plus douce image, |
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| Se faire un beau manteau de tout ce qu'on révère ! |
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| Seigneur je ris de ma sottise ; mais c'est mon Maître qui me la fait faire ; Seigneur Commandeur, mon Maître Don Juan vous demande si vous voulez lui faire l'honneur de venir souper avec lui… ah. |
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| Seigneur Sganarelle, je suis ravi de vous trouver encore ici ; et j'ai rencontré un Orfèvre, qui sur le bruit que vous cherchez quelque beau Diamant en Bague, pour faire un Présent à votre Épouse, m'a fort prié de vous venir parler pour lui ; et de vous dire qu'il en a un à vendre, le plus parfait du Monde. |
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| Si vous êtes Médecins, je n'ai que faire de vous ; et je me moque de la Médecine. |
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| Si vous me défendez d'en faire une pour moi ? |
Question
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| Si vous pourrez sur vous faire ce grand effort. |
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| Sois assurée, Frosine, de ma reconnaissance, si tu viens à bout de la chose : mais, charmante Mariane, commençons, je vous prie, par gagner votre Mère ; c'est toujours beaucoup faire, que de rompre ce mariage. |
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| Sous prétexte d'y faire un tour de promenade ; |
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| Sur ses façons de faire, à tous coups je m'emporte ; |
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| sus donc, préparez vos jambes à bien faire, |
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| Te voilà puni de tes façons de faire. |
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| Toi ne faire rien ? |
Question
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| Tous ceux qui étaient là, doivent venir à sa première représentation, et m'ont promis de faire leur devoir comme il faut. |
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| Tout ce que je puis faire pour votre service, est de vous rendre sourd, si vous voulez. |
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| Tout ce que je vous puis dire, c'est qu'il y a ici un certain Courtisan que vous avez vu, qui est amoureux d'elle à ma barbe, et qui lui a fait faire des protestations d'amour, qu'elle a très humainement écoutées. |
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| Tout cela n'est rien ; et il valait bien mieux pour moi, qu'il te laissât noyer que de faire ce qu'il a fait. |
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| Tu me prends donc pour un homme à qui l'argent fait tout faire, pour un homme attaché à l'intérêt, pour une âme mercenaire, sache, mon ami, que quand tu me donnerais une bourse pleine de pistoles, et que cette bourse serait dans une riche boîte, cette boîte dans un Étui précieux, cet Étui dans un coffret admirable, ce coffret dans un cabinet curieux, ce cabinet dans une chambre magnifique, cette chambre dans un appartement agréable, cet appartement dans un château pompeux, ce château dans une Citadelle incomparable, cette citadelle dans une ville célèbre, cette ville dans une Île fertile, cette Île dans une province opulente, cette province dans une Monarchie florissante, cette Monarchie dans tout le monde, et que tu me donnerais le monde où serait cette Monarchie florissante, où serait cette province opulente, où serait cette Île fertile, où serait cette ville célèbre, où serait cette Citadelle incomparable, où serait ce Château pompeux, où serait cet appartement agréable, où serait cette chambre magnifique, où serait ce cabinet curieux, où serait ce coffret admirable, où serait cet Étui précieux, où serait cette riche boîte dans laquelle serait enfermée la bourse pleine de pistoles, que je me soucierais aussi peu de ton argent et de toi, que de cela. |
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| Tu peux m'en faire le rapport. |
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| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
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| Un Dieu qui porte les excuses de tout ce qu'il fait faire : l'Amour. |
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