| Il ne vous faut rien feindre, |
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| Il reprit courage comme il faut ; |
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| Il se faut bien égosiller avec vous autres. |
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| Il se faut bien égosiller avec vous autres. |
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| Il tient que la France est battue en ruine par la plume de cet Écrivain, et qu'il ne faut que ce bel esprit pour défaire toutes nos Troupes; et de là s'est jeté à corps perdu dans la raisonnement du Ministère, dont il remarque tous les défauts, et d'où j'ai cru qu'il ne sortirait point. À l'entendre parler, il sait les secrets du Cabinet mieux que ceux qui les font. |
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| Il y a là de quoi satisfaire à la vue ; et c'est ainsi qu'il faut être fait, et vêtu, pour donner de l'amour. |
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| Il y faut comme en tout fuir les extrémités, |
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| Ils se sont ressentis du traitement que vous leur avez fait, et cependant, malheureux que je suis, il faut que je boive l'affront. |
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| J'ai besoin d'argent ; et il faut bien que je consente à tout. |
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| J'ai donné pour vous l'ordre qu'il faut au Cuisinier, et à toutes les choses qui sont nécessaires pour le Ballet. |
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| J'ai fait plus que cela, puisqu'il vous faut tout dire, |
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| J'ai remarqué encore que leurs rabats ne sont pas de la bonne faiseuse, et qu'il s'en faut plus d'un grand demi-pied, que leurs hauts-de-chausses, ne soient assez larges. |
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| J'aurais cru que cette Pièce était bonne ; mais Madame a une éloquence si persuasive, elle tourne les choses d'une manière si agréable, qu'il faut être de son sentiment, malgré qu'on en ait. |
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| J'y ferai tout ce que je pourrai ; mais il faut que ça vienne de lui-même ; Piarrot, est-ce là Monsieur. |
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| J'y viens moi morbleu tout exprès, c'est le lieu qu'il me faut, et je souhaiterais que ce fût un Théâtre public, pour vous dire avec plus d'éclat toutes vos vérités. |
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| Je dirai ce qu'il faut. |
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| Je dirai ce qu'il faut. |
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| Je l'ai mise à l'écart, comme il faut tout prévoir, |
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| Je lui ai fait valoir comme il faut la richesse de ce présent, et la grandeur de votre amour. |
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| Je m'en vais de ce pas achever d'acheter toutes les choses qu'il me faut ; et je vous enverrai les marchands. |
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| Je me mets en peine de ce qu'il faut ? |
Question
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| Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. |
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| Je n'ai pas osé envoyer de mes gens, mais, ma pauvre Claudine, il faut que je te récompense des bons offices que je sais que tu m'as rendus. |
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| Je n'aurai pas deux cents écus de tout cela ; et cependant il faut bien me résoudre à consentir à ce qu'il veut ; car il est en état de me faire tout accepter, et il me tient, le scélérat, le poignard sur la gorge. |
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| Je n'irai pas donner quittance de ce que je ne reçois pas ; et il faut bien que je touche quelque chose. |
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