| Allons, Monsieur, faites les choses galamment, et sans vous faire tirer l'oreille. |
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| Allons, Monsieur, la révérence. |
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| Allons, Monsieur, prenez votre place, Monsieur. |
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| Allons, Monsieur, vous m'avez donné pour votre amour, une Tendresse qui n'est pas concevable : et j'y perdrai toute ma Médecine, ou la Malade crèvera, ou bien elle sera à vous. |
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| Allons, Monsieur. |
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| Almanzor, dites aux gens de Monsieur, qu'ils aillent quérir des Violons, et nous faites venir ces Messieurs, et ces Dames d'ici près, pour peupler la solitude de notre bal. |
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| Apprenez qu'il n'est pas respectueux d'appeler les gens par leur nom, et qu'à ceux qui sont au-dessus de nous il faut dire Monsieur tout court. |
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| Arrêtez, Monsieur, s'il vous plaît ; il est un peu un de mes amis, et ce serait à moi une espèce de lâcheté que d'en ouïr dire du mal. |
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| Arrêtez, s'il vous plaît, Monsieur. |
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| Assurément : mais Monsieur, que croyez-vous qu'il faille faire à cette maladie ? |
Question
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| Assurément.Votre Père se moque-t-il de vouloir vous anger de son Avocat de Limoges, Monsieur de Pourceaugnac, qu'il n'a vu de sa vie, et qui vient par le Coche vous enlever à notre barbe ? |
Question
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| Attendez, Monsieur, nous y voici. |
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| Au moins c'est moi, Monsieur. |
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| Au moins c'est moi, Monsieur. |
Comment
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| Au moins, Monsieur, vous n'avez pas lieu de vous plaindre ; et vous voyez que je fais les choses dans l'ordre. |
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| Au nom de Dieu, Monsieur le Médecin ! |
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| Au reste, Monsieur, ce n'est pas assez, il faut qu'une Personne comme vous, qui êtes magnifique, et qui avez de l'inclination pour les belles choses, ait un Concert de Musique chez soi tous les Mercredis, ou tous les Jeudis. |
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| Aussi vrai, Monsieur, je ne sais comment vous faites quand vous parlez, ce que vous dites me fait aise, et j'aurais toutes les envies du monde de vous croire, mais on m'a toujours dit qu'il ne faut jamais croire les Monsieurs, et que vous autres Courtisans vous êtes des enjôleurs qui ne songez qu'à abuser les filles. |
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| Avant que de vous rendre réponse, Monsieur, je vous prie de me dire, si vous êtes Gentilhomme. |
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| Avec regret, Monsieur, je viens vous affliger ; |
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| Belle croyance, et les beaux articles de foi que voici ; votre religion à ce que je vois, est donc l'arithmétique ; il faut avouer qu'il se met d'étranges folies dans la tête des hommes, et que pour avoir étudié on est bien moins sage le plus souvent ; pour moi Monsieur, je n'ai point étudié comme vous, Dieu merci, et personne ne se saurait vanter de m'avoir jamais rien appris ; mais avec mon petit sens et mon petit jugement je vois les choses mieux que tous vos livres, et je comprends fort bien que ce monde, que nous voyons, n'est pas un champignon qui soit venu tout seul en une nuit. |
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| Boilà cé que jé té vaille pour lui. |
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| Bonjour, Monsieur, bonjour. |
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| Bonjour, Monsieur. |
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| C'est à Monsieur, il est, et raisonnable, et doux, |
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