| Je suis fâché, Monsieur, de voir recevoir de la sorte une Personne comme vous, et je vous demande pardon pour la Ville. |
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| Je suis ravi de vous trouver, Monsieur le Coquin. |
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| Je suis ravi, Monsieur, que votre Fille ait besoin de moi : et je souhaiterais de tout mon cœur, que vous en eussiez besoin, aussi, vous et toute votre Famille, pour vous témoigner l'envie que j'ai de vous servir. |
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| Je suis son frère, monsieur ; nous sommes gémeaux ; et comme nous nous ressemblons fort, on nous prend quelquefois l'un pour l'autre. |
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| Je suis un Pauvre homme, Monsieur, retiré tout seul dans ce bois depuis plus de dix ans, et je ne manquerai pas de prier le Ciel qu'il vous donne toute sorte de biens. |
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| Je suis votre Valet, Monsieur, de tout mon coeur. |
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| Je veux dire, que je ne trouve point étrange que vous vous rendiez au mérite de Monsieur le Vicomte, vous n'êtes pas la première Femme qui joue dans le monde de ces sortes de caractères, et qui ait auprès d'elle un Monsieur le Receveur, dont on lui voit trahir, et la passion, et la bourse pour le premier venu qui lui donnera dans la vue ; mais ne trouvez point étrange aussi que je ne sois point la dupe d'une infidélité si ordinaire aux coquettes du temps, et que je vienne vous assurer devant bonne compagnie, que je romps commerce avec vous, et que Monsieur le Receveur ne sera plus pour vous Monsieur le donneur. |
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| Je viens, Monsieur, pour vous donner |
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| Je viens, Monsieur, subir à vos genoux, |
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| Je vois assez, Monsieur, ce que vous pouvez être, |
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| Je voudrais bien savoir, Monsieur de Pourceaugnac, par quelle raison vous venez… |
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| Je voudrais que vous eussiez vu le ravissement où elle était, à m'entendre parler de vous. |
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| Je vous ai déjà dit, Monsieur, que ce n'était point l'intérêt qui m'avait poussé à faire ce que j'ai fait. |
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| Je vous ai fait quelque chose, Monsieur ? |
Question
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| Je vous ai vu ce matin, Monsieur, avec le Coche, lorsque vous avez déjeuné ; et la grâce avec laquelle vous mangiez votre pain, m'a fait naître d'abord de l'amitié pour vous : Et comme je sais que vous n'êtes jamais venu en ce Pays, et que vous y êtes tout neuf, je suis bien aise de vous avoir trouvé pour vous offrir mon service à cette arrivée, et vous aider à vous conduire parmi ce Peuple, qui n'a pas parfois pour les honnêtes Gens toute la considération qu'il faudrait. |
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| Je vous assure, Monsieur, que je ne sais pas où il est. |
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| Je vous assure, Monsieur, que vous ne sauriez jamais me soulager dans un plus grand besoin. |
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| Je vous cède, Monsieur, et c'est sans murmurer. |
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| Je vous conjure aussi, Monsieur, d'en user bien, |
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| Je vous demande pardon, Monsieur, de la liberté que... |
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| Je vous l'ai déjà dit, ce n'est que la seule considération que j'ai pour Monsieur votre Père, et je n'ai pu souffrir qu'un honnête Homme comme lui fût exposé à la honte de tous les bruits qui pourraient suivre une action comme la vôtre. |
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| Je vous laisse entre les mains de Monsieur. |
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| Je vous laisse, Madame la Comtesse, à Monsieur le Vicomte, et ce sera à lui que j'enverrai tantôt vos lettres. |
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| Je vous le donnerais en bien des fois, Monsieur, à deviner, le stratagème dont nous nous servons auprès de Monsieur Jourdain, pour porter son esprit à donner sa Fille à mon Maître. |
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| Je vous prie, Monsieur, de me donner le petit secours que je vous demande. |
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