| Pour ce qui est des enfants par l'oreille, ils ne sont plaisants que par réflexion à Arnolphe ; et l'Auteur n'a pas mis cela pour être de soi un bon mot : mais seulement pour une chose qui caractérise l'homme, et peint d'autant mieux son extravagance, puisqu'il rapporte une sottise triviale qu'a dite Agnès, comme la chose la plus belle du monde et qui lui donne une joie inconcevable. |
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| Pourquoi le démentir, puisqu'il est de ma main ? |
Question
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| Poussez, c'est moi qui vous le dis, ce sera fort bien employé, et je m'offre à vous y servir, puisqu'il m'en a déjà taxée. |
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| Puisqu'à moins d'un arrêt je ne m'en puis défaire, |
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| Puisqu'en raisonnement votre esprit se consomme, |
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| Puisqu'en vous, il est faux, que songes sont mensonges. |
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| Puisqu'il a pu fâcher un Objet adorable. |
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| Puisqu'il faut donc parler catégoriquement, je vous dirai, Monsieur de Sotenville, que j'ai lieu de... |
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| Puisqu'il le veut obstinément, je vous conseille d'accepter l'offre. |
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| Puisqu'il ne me dit rien de tout ce qui me touche. |
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| Puisqu'il vous plaît ainsi, Monsieur, je le veux bien. |
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| Puisqu'il vous plaît qu'ainsi la chose s'exécute, |
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| Puisqu'on en met l'usage à pouvoir, sans ennui, |
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| Puisqu'on ne veut point croire à tout ce qu'on peut dire, |
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| Puisqu'on tient à bon droit tout crime personnel, |
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| Puisqu'un pareil discours émeut votre colère, |
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| Que je sais bien ce que je sais, et que tantôt, puisqu'il faut parler, elle a reçu une ambassade de sa part. |
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| volontiers, dis-je, et puisqu'il est ainsi,
Il peut tant qu'il voudra me venir voir ici. |
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| volontiers, dis-je, et puisqu'il est ainsi, |
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| Vous faire dire vrai, puisqu'ainsi l'on m'outrage. |
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