| Je sais, Comte, je sais, quand il faut qu'elle éclate. |
Comment
|
| Je sais, Monsieur, que la Bête vous est connue. |
Comment
|
| Je sais, Seigneur, je sais, que vous avez un cœur, |
Comment
|
| Je suis plus raisonnable, et sais vous excuser. |
Comment
|
| Je vous ai vu ce matin, Monsieur, avec le Coche, lorsque vous avez déjeuné ; et la grâce avec laquelle vous mangiez votre pain, m'a fait naître d'abord de l'amitié pour vous : Et comme je sais que vous n'êtes jamais venu en ce Pays, et que vous y êtes tout neuf, je suis bien aise de vous avoir trouvé pour vous offrir mon service à cette arrivée, et vous aider à vous conduire parmi ce Peuple, qui n'a pas parfois pour les honnêtes Gens toute la considération qu'il faudrait. |
Comment
|
| Je vous assure, Monsieur, que je ne sais pas où il est. |
Comment
|
| L'Espoir… Je ne sais si le style |
Comment
|
| Le mal de tout ceci c'est que je ne sais comment faire pour profiter d'un tel avis. |
Comment
|
| Ma foi excusez-moi, c'est que j'avais l'Esprit en écharpe, et je ne songeais pas à ce que je faisais, mais je sais bien que vous êtes galant homme. |
Comment
|
| Ma foi je ne sais pas ; mais j'y trouve encor moi |
Comment
|
| Ma foi je ne sais pas. |
Comment
|
| Ma foi, j'ai à dire, et je ne sais que dire, car vous tournez les choses d'une manière qu'il semble que vous ayez raison, et cependant il est vrai que vous ne l'avez pas ; j'avais les plus belles pensées du monde, et vos discours m'ont brouillé tout cela : laissez faire, une autre fois je mettrai mes raisonnements par écrit, pour disputer avec vous. |
Comment
|
| Ma foi, je ne sais ; mais je me porte bien. |
Comment
|
| Ma foi, je ne sais qui il est. |
Comment
|
| Ma foi, ma foi, vous ne pouviez pas vous adresser à un Médecin plus habile ; c'est un Homme qui sait la Médecine à fond, comme je sais ma Croix-de-Pardieu ; et qui, quand on devrait crever, ne démordrait pas d'un iota des règles des Anciens. |
Comment
|
| Madame, voilà un Illustre, votre affaire ne pouvait être mise en de meilleures mains,
et c'est le Héros de notre Siècle pour les exploits dont il s'agit : Un Homme qui
vingt fois en sa vie pour servir ses Amis, a généreusement affronté les Galères ; qui
au péril de ses bras et de ses épaules, sait mettre noblement à fin les aventures les
plus difficiles ; et qui, tel que vous le voyez, est exilé de son Pays pour je ne sais
combien d'actions honorables qu'il a généreusement entreprises. |
Comment
|
| Mais avant que d'aller plus loin, je sais que je dépends d'un Père, et que le nom de Fils me soumet à ses volontés ; que nous ne devons point engager notre foi, sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour ; que le Ciel les a faits les maîtres de nos vœux, et qu'il nous est enjoint de n'en disposer que par leur conduite ; que n'étant prévenus d'aucune folle ardeur, ils sont en état de se tromper bien moins que nous, et de voir beaucoup mieux ce qui nous est propre ; qu'il en faut plutôt croire les lumières de leur prudence, que l'aveuglement de notre passion ; et que l'emportement de la jeunesse nous entraîne le plus souvent dans des précipices fâcheux. |
Comment
|
| Mais bon, le voici. |
Comment
|
| Mais en un mot je sais, pour toute ma science, |
Comment
|
| Mais enfin je sais bien que je n'ai jamais rien vu de si méchant, Dieu me damne ; et Dorilas, contre qui j'étais a été de mon avis. |
Comment
|
| Mais je les sais comme elle, et d'un esprit plus doux, |
Comment
|
| Mais je ne sais quel temps je pourrai prendre ; car outre le Maître d'Armes qui me montre, j'ai arrêté encore un Maître de Philosophie qui doit commencer ce matin. |
Comment
|
| Mais je sais bien qu'au moins je ne le puis blâmer. |
Comment
|
| Mais je sais bien que mon cœur à toute heure |
Comment
|
| Mais je sais bien que mon cœur à toute heure |
Comment
|