| Hélas, mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami, on m'a privé de toi ; et puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie, tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde. |
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| Il témoigne de joie ou bien d'indifférence |
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| J'admire quelle joie on goûte à tout cela. |
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| J'ai force Gens qui m'en prêteraient avec joie : mais comme vous êtes mon meilleur Ami, j'ai cru que je vous ferais tort, si j'en demandais à quelque autre. |
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| j'ai souhaité un fils avec des ardeurs nonpareilles, je l'ai demandé sans relâche avec des transports incroyables ; et ce fils, que j'obtiens en fatiguant le Ciel de vœux, est le chagrin et le supplice de cette même vie dont je croyais qu'il devait être la joie et la consolation : De quel œil, à votre avis, pensez-vous que je puisse voir cet amas d'actions indignes, dont on a peine aux yeux du monde d'adoucir le mauvais visage ? |
Question
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| J'y cours, Madame, avec joie, et je ne pouvais recevoir une commission plus agréable. |
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| Je fais voir pour une Personne toute l'ardeur, et toute la tendresse qu'on peut imaginer ; Je n'aime rien au Monde qu'elle, et je n'ai qu'elle dans l'esprit ; elle fait tous mes soins, tous mes désirs, toute ma joie ; je ne parle que d'elle, je ne pense qu'à elle, je ne fais des songes que d'elle, je ne respire que par elle, mon cœur vit tout en elle : et voilà de tant d'amitié la digne récompense ! |
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| Je monte donc dessus, et ma joie était pleine, |
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| je ne me souviens plus déjà de tous les déplaisirs que vous m'avez donnés, et tout est effacé par les paroles que vous venez de me faire entendre ; je ne me sens pas, je l'avoue, je jette des larmes de joie, tous mes vœux sont satisfaits, et je n'ai plus rien désormais à demander au Ciel ; embrassez-moi et persistez je vous conjure dans cette louable pensée ; pour moi je m'en vais tout de ce pas porter l'heureuse nouvelle à votre mère, partager avec elle les doux transports de ravissement où je suis, et rendre grâce au Ciel des saintes résolutions qu'il a daigné vous inspirer. |
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| je pleure de joie, et reconnais mon sang aux choses que tu viens de faire. |
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| Je prends part, également, au bonheur de tous deux (Il continue le même jeu) : et si je vous embrasse pour vous en témoigner ma joie, je l'embrasse de même, pour lui en témoigner aussi. |
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| Je reçois avec joie une Compagne de la sorte ; et il ne tiendra pas à moi, que l'amitié qui est entre les Personnes que nous aimons, ne se répande entre nous deux. |
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| Je reçois tous ses Soins, avec beaucoup de joie, |
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| Je sortais, et j'ai joie à vous voir de retour : |
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| Je souffrirais tout avec joie, |
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| Je suis ravie de voir vos désordres finis et des transports de joie que vous doit donner sa conduite. |
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| Je suis une Ambassadrice de joie, et je viens… |
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| Je vous vois soupirer, hélas, au milieu de ma joie ! |
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| Le Ciel vous tienne tous en joie. |
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| Les coups sur votre râble assenés avec joie, |
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| Lorsqu'un Homme vous vient embrasser avec joie, |
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| Ma foi, j'en ai beaucoup de joie. |
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| Ma joie aurait été parfaite, si j'y avais pu voir votre Mère avec vous. |
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| Madame, je vous souhaite toute l'année votre Rosier fleuri ; je vous suis infiniment obligé de prendre part aux honneurs qui m'arrivent, et j'ai beaucoup de joie de vous voir revenue ici pour vous faire les très humbles excuses de l'extravagance de ma Femme. |
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| Madame, que j'ai de joie ! |
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