| Et j'en puis trouver un plus doux, et plus certain. |
Comment
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| Et j'en sais de qui l'âme, à ma retraite ouverte, |
Comment
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| Et j'en sais tel qui doit son destin le plus doux |
Comment
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| Et j'en veux à genoux souffrir l'ignominie, |
Comment
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| Et j'en veux dans les fers, où je suis prisonnière, |
Comment
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| Et j'en veux, pour témoin unique, |
Comment
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| Et j'en vois, chaque jour, quelque nouvelle espèce. |
Comment
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| Et j'étais parmi tant de flammes |
Comment
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| Et j'étais serviteur de Monsieur votre Père. |
Comment
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| Et j'étais venu, je vous jure, |
Comment
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| Et j'y cours de ce pas, rien ne m'en peut distraire. |
Comment
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| Et j'y pouvais un jour, sans trop croire de moi, |
Comment
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| Et j'y sacrifierais et mon Sang, et ma Vie. |
Comment
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| Et j'y vais pour causer avec toi seulement ; |
Comment
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| Et j'y vois l'un de vous prendre une Destinée |
Comment
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| Et j'y vois un mérite à s'opposer lui-même |
Comment
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| Et je ne mâche point ce que j'ai sur le cœur. |
Comment
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| Et je sais l'intérêt enfin, que j'y dois prendre. |
Comment
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| Et je sais pour son cœur tout ce que j'en dois croire : |
Comment
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| Et là-dessus j'ai à vous dire, que les Lettres sont divisées en voyelles, ainsi dites voyelles, parce qu'elles expriment les voix ; et en consonnes, ainsi appelées consonnes, parce qu'elles sonnent avec les voyelles, et ne font que marquer les diverses articulations des voix. |
Comment
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| Et le peu que j'ai vu me la découvre toute. |
Comment
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| Et le ravissement où j'étais de mes fers |
Comment
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| Et longtemps, d'Imposteur, j'ai traité ce Moi-même. |
Comment
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| Et lorsque j'ai été dans le dessein de la marier, ne s'est-elle pas opposée à mes volontés ? |
Question
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| Et lorsque j'ai voulu moi-même vous forcer |
Comment
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