| Et j'ai eu un aïeul Bertrand de Sotenville, qui fut si considéré en son temps, que d'avoir permission de vendre tout son bien pour le voyage d'outre-mer. |
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| Et j'ai fait consentir l'esprit de cette belle, |
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| Et j'ai laissé parler tout le Monde, avant moi. |
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| Et j'ai peur de vous nuire. |
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| Et j'ai pour vous trouver, rentré par l'autre porte. |
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| Et j'ai prédit cent fois à mon Fils, votre Père, |
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| Et j'ai présentement besoin de cent pistoles. |
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| Et j'ai quelque secret de même à vous ouvrir, |
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| Et j'ai su le secret que cachaient ces habits. |
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| Et j'ai su par mes yeux avérer aujourd'hui |
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| Et j'ai traité cela de pure bagatelle. |
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| Et j'ai tremblé d'abord, en le voyant paraître, |
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| Et j'ai vécu depuis, sans que de ma maison, |
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| Et j'ai voulu gager que c'était faussement… |
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| Et j'ai vu malgré moi notre hymen révélé. |
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| Et j'ai, pour vous trouver, pris l'heure que voici. |
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| Et j'avais de sa part une Lettre pour vous ; |
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| Et j'en ai refusé cent pistoles, crois-moi, |
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| Et j'en aurai chéri la plus tendre espérance, |
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| Et j'en crois merveilleux les divertissements. |
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| Et j'en dois accuser mon absence imprudente, |
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| Et j'en dois refuser les touchantes faveurs : |
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| Et j'en dois rendre grâce à mes heureux destins. |
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| Et j'en prends à témoin votre père lui-même. |
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| Et j'en prolongerais le plaisir davantage : |
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