| Pour moi, j'ai vu déjà cent contes de la sorte. |
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| Pour moi, j'en ai été toute scandalisée. |
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| Pour moi, j'en ai souffert la gêne sur mon corps ; |
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| Pour moi, j'en suis ravi ; voilà la récompense |
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| Pour moi, j'y suis fort exact ; et quand j'ai promis à quelque Poète, je crie toujours, voilà qui est beau, devant que les chandelles soient allumées. |
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| Pour moi, je hais les maris soupçonneux, et j'en veux un qui ne s'épouvante de rien, un si plein de confiance, et si sûr de ma chasteté, qu'il me vît sans inquiétude au milieu de trente hommes. |
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| Pour moi, je ne regarde rien, quand il faut servir un Ami ; et lorsque vous me fîtes confidence de l'ardeur que vous aviez prise pour cette Marquise agréable chez qui j'avais commerce, vous vîtes que d'abord je m'offris de moi-même à servir votre amour. |
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| Pour moi, je vais vite consulter un Avocat, et aviser des biais que j'ai à prendre. |
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| Pour moi, je vous l'avoue, j'ai les sentiments sur cette matière un peu plus délicats. |
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| Pour moi, quand je vois une Comédie, je regarde seulement si les choses me touchent, et lorsque je m'y suis bien divertie, je ne vais point demander si j'ai eu tort, et si les règles d'Aristote me défendaient de rire. |
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| Pour peu que vous me pressiez, vous me trouverez assez disposée à vous dire l'affaire, et j'ai une démangeaison naturelle à faire part des contes que je sais. |
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| Pour tous les Gens de bien, j'ai de grandes tendresses, |
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| Pour un cœur, où je vois le peu de part que j'ai ; |
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| Pour vous communiquer une Affaire, que j'ai en tête ; et vous prier de m'en dire votre avis. |
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| Puis-je vous écouter quand j'ai chassé deux Sœurs ? |
Question
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| Puisqu'il faut donc parler catégoriquement, je vous dirai, Monsieur de Sotenville, que j'ai lieu de... |
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| Puisque après tant de vœux que j'ai blâmés en vous, |
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| Puisque j'ai fait ici la demande avant toi, |
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| Puisque j'ai tant fait, poussons la fourbe jusques au bout. |
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| Puisque j'ai ton secours je puis me rassurer ; |
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| Qu'il se fasse un secours de la part que j'y prends |
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| qu'une femme Demoiselle est une étrange affaire, et que mon mariage est une leçon bien parlante à tous les Paysans qui veulent s'élever au-dessus de leur condition, et s'allier comme j'ai fait à la maison d'un Gentilhomme. |
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| Quand il faut le servir, j'ai du cœur, pour le faire : |
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| Quand j'ai cru qu'en ces lieux elle l'ait introduit, |
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| Quand j'y devrais trouver cent embûches mortelles, |
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