| Oui, Madame, j'avais pour rompre vos liens |
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| Oui, mais c'est moi que j'en croirai. |
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| Oui, mais ma passion est usée pour Done Elvire et l'engagement ne compatit point avec mon humeur ; j'aime la liberté en amour, tu le sais, et je ne saurais me résoudre à renfermer mon cœur entre quatre murailles, je te l'ai dit vingt fois, j'ai une pente naturelle à me laisser aller à tout ce qui m'attire, mon cœur est à toutes les belles, et c'est à elles à le prendre tour à tour, et à le garder tant qu'elles pourront ; mais quel est le superbe édifice que je vois entre ces arbres. |
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| Oui, mon Fils, et j'en sens des douleurs nonpareilles. |
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| Oui, mon Père, j'ai recouvré la parole : mais je l'ai recouvrée pour vous dire, que je n'aurai jamais d'autre époux que Léandre, et que c'est inutilement que vous voulez me donner Horace. |
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| Oui, Monsieur, et je m'étais rendu ici pour vous attendre de pied ferme ; mais Monsieur votre Père, le plus malgracieux des Hommes, m'a chassé dehors malgré moi, et j'ai couru risque d'être battu. |
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| Oui, Monsieur, j'ai déjà disposé tout, et promets d'en avoir tous les soins imaginables. |
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| Oui, Monsieur, j'en suis. |
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| Oui, Monsieur, si j'étais assuré que cela ne vous fâchât point. |
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| Oui, Monsieur, vous avez dépeint fort graphiquement, graphice depinxisti, tout ce qui appartient à cette maladie ; il ne se peut rien de plus doctement, sagement, ingénieusement conçu, pensé, imaginé, que ce que vous avez prononcé au sujet de ce mal, soit pour la diagnose, ou la prognose, ou la thérapie ; et il ne me reste rien ici, que de féliciter Monsieur, d'être tombé entre vos mains, et de lui dire qu'il est trop heureux d'être fou, pour éprouver l'efficace et la douceur des remèdes que vous avez si judicieusement proposés : Je les approuve tous, manibus et pedibus descendo in tuam sententiam.Tout ce que j'y voudrais, c'est de faire les saignées et les purgations en nombre impair, Numero Deus impari gaudet : de prendre le lait clair avant le bain ; de lui composer un fronteau où il entre du sel ; le sel est symbole de la sagesse : de faire blanchir les murailles de sa chambre, pour dissiper les ténèbres de ses esprits, album est disgregativum visus, et de lui donner tout à l'heure un petit Lavement, pour servir de prélude et d'introduction à ces judicieux remèdes, dont s'il a à guérir, il doit recevoir du soulagement. |
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| Oui, Octave, voilà mon Père que j'ai trouvé, et nous nous voyons hors de peine. |
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| Oui, oui, j'ai su que ce traître d'Amant, |
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| Oui, perfide, ce l'est, puisqu'il faut parler ; et j'ai à vous dire que vous ne triompherez pas comme vous pensez de votre infidélité, que je veux être le premier à rompre avec vous, et que vous n'aurez pas l'avantage de me chasser. |
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| Oui, quand j'ai bien soupé. |
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| Oui, vous croyant sans foi, j'ai pris pour ma vengeance |
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| Oui, vous me voyez revenu de toutes mes erreurs, je ne suis plus le même d'hier au soir, et le Ciel tout d'un coup a fait un changement qui va surprendre tout le monde, il a touché mon âme et dessillé mes yeux, et je regarde avec horreur le long dérèglement où j'ai été, et les désordres criminels de la vie que j'ai menée ; j'en repasse dans mon esprit toutes les abominations, et m'étonne comme le Ciel les a pu souffrir si longtemps, et n'a pas vingt fois sur ma tête laissé tomber les coups de sa justice redoutable ; je vois les grâces que sa bonté m'a faites en ne punissant point mes crimes, et je prétends en profiter comme je dois, faire éclater aux yeux de tout le monde un soudain changement de vie, réparer le scandale de mes actions passées, et m'efforcer d'en obtenir du Ciel une pleine rémission ; c'est à quoi je vais travailler, et je vous prie, Monsieur, de vouloir bien contribuer à ce dessein, et de m'aider vous-même à faire un choix d'une personne qui me serve de guide, et sous la conduite de qui je puisse marcher sûrement dans le chemin où je vais entrer. |
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| Par ma figué, j'en sis fâché, franchement. |
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| Par ma foi, il mériterait qu'elle lui fît dire vrai, et si j'étais en sa place je n'y marchanderais pas. |
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| Par ma foi, il y a plus de quarante ans que je dis de la Prose, sans que j'en susse rien ; et je vous suis le plus obligé du monde, de m'avoir appris cela. |
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| par ma foi, j'avais raison ! |
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| Par quelle raison y venir quand j'y cours ? |
Question
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| Parbleu tu jugeras, toi-même, si j'ai tort ; |
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| Parbleu, de la langue que j'ai dans la bouche ; je crois que je n'irai pas emprunter celle de mon Voisin. |
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| Parbleu, puisque tu veux que j'aie une querelle, |
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| Pardonnez-moi ; mais j'ai certaine cause, |
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