| Ne vous mettez pas en peine ; je vous réponds de renverser tout cet obstacle, et j'y vais travailler de ce pas. |
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| Ne vous mettez pas en peine : j'ai des Remèdes qui se moquent de tout, et je l'attends à l'Agonie. |
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| Ne vous mettez pas en peine, je crois que j'en viendrai à bout. |
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| Nenni Monsieur, j'en serais bien fâchée. |
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| Non ; mais j'y suis résolu ; et je vous conjure encore une fois, de ne me point apporter de raisons pour m'en dissuader. |
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| Non : je lui ai défendu de bouger, à moins que j'y fusse moi-même, de peur de quelque fourberie. |
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| Non mon frère, ne vous mettez pas en peine, si je fais une faute, je saurai la réparer ; je me charge de tout le soin de notre honneur, je sais à quoi il nous oblige, et cette suspension d'un jour que ma reconnaissance lui demande, ne fera qu'augmenter l'ardeur que j'ai de le satisfaire. |
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| Non que j'y croie, au fonds, l'Honnêteté blessée, |
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| Non, au contraire c'est elle qui me témoignait vouloir être ma femme, et je lui répondais que j'étais engagé à vous. |
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| Non, au contraire, faites-le entrer, c'est une fort mauvaise politique que de se faire celer aux créanciers ; il est bon de les payer de quelque chose, et j'ai le secret de les renvoyer satisfaits sans leur donner un double. |
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| Non, j'ai reçu du Ciel une âme peu cruelle ; |
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| Non, Monsieur, ce ne sont point vos richesses qui m'ont tenté, ce n'est pas cela qui m'a ébloui, et je proteste de ne prétendre rien à tous vos biens, pourvu que vous me laissiez celui que j'ai. |
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| Non, non il faut attendre la venue de ceux que j'ai mandés, et je veux qu'ils vous trouvent dehors à la belle heure qu'il est. |
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| non, non, j'ai trop de conscience pour cela ; je vous aime Charlotte en tout bien et en tout honneur, et pour vous montrer que je vous dis vrai, sachez que je n'ai point d'autre dessein que de vous épouser. |
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| Non, non, ne vous imaginez pas que j'aie aucune envie de détourner ce Mariage, et que ce soit ma passion qui m'ait forcé à courir après vous. |
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| Non, pour vous dire la chose en deux mots, je m'appelle Léandre, qui suis amoureux de Lucinde, que vous venez de visiter : et comme, par la mauvaise humeur, de son Père, toute sorte d'accès m'est fermé auprès d'elle, Je me hasarde à vous prier de vouloir servir mon amour : et de me donner lieu d'exécuter un Stratagème que j'ai trouvé, pour lui pouvoir dire deux mots, d'où dépendent, absolument, mon bonheur, et ma vie. |
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| Non, Seigneur, j'en réponds, et vous donne ma foi |
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| Nous avons le Fils du Gentilhomme de notre Village, qui est le plus grand Malitorne et le plus sot Dadais que j'aie jamais vu. |
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| Nous avons manqué notre coup Sganarelle, et cette bourrasque imprévue a renversé, avec notre barque, le projet que nous avions fait ; mais à te dire vrai la paysanne que je viens de quitter répare ce malheur, et je lui ai trouvé des charmes qui effacent de mon esprit tout le chagrin que me donnait le mauvais succès de notre entreprise ; il ne faut pas que ce cœur m'échappe, et j'y ai déjà jeté des dispositions à ne me pas souffrir de pousser longtemps des soupirs. |
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| Nous sommes bien heureux d'avoir fait cette rencontre : et j'en conçois, pour moi, la meilleure espérance du Monde. |
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| Nul que moi ne s'y tient, et j'en garde la clé. |
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| O, acoute un peu auparavant Charlotte, j'ai queuque autre à te dire moi. |
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| Oh… Oh que j'ai souffert durant cet entretien ! |
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| On dirait, et pour moi, j'en suis persuadé, |
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| Oronte, dont j'ai cru qu'elle fuyait les soins, |
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