| Maître, j'ai voulu… Maître est dit a Magister, |
Comment
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| malgré que j'en aie, il me vient à la bouche, |
Comment
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| Me soupçonnez-vous, dites-moi, de quelque infidélité, et n'êtes-vous pas assurée de l'amour que j'ai pour vous ? |
Question
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| Merveille sur merveille : j'ai si bien fait que Gorgibus me prend pour un habile médecin. |
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| Mes bons, mes vrais amis, et j'en sais des nouvelles. |
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| Mes justes soupçons, chaque jour, avaient beau me parler, j'en rejetais la voix qui vous rendait criminel à mes yeux, et j'écoutais avec plaisir mille chimères ridicules qui vous peignaient innocent à mon cœur ; mais enfin cet abord ne me permet plus de douter, et le coup d'œil qui m'a reçue m'apprend bien plus de choses que je ne voudrais en savoir : Je serai bien aise pourtant d'ouïr de votre bouche les Raisons de votre départ. |
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| Messieurs les Maréchaux, dont j'ai commandement, |
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| Moi-même j'en ai honte, et dans l'âge où je suis |
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| Moi, j'ai blessé quelqu'un ? |
Question
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| Moi, j'ai blessé quelqu'un ? |
Question
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| Moi, j'ai dit que c'était à ma femme |
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| Moi, j'ai reçu une ambassade. |
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| Moi, j'en refais de même une autre en diligence ; |
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| Moi, j'en trouve à me conserver. |
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| Moi, je sais que j'y tiens une assez bonne place. |
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| Moi, point du tout, j'ai voulu soutenir l'honneur de mon habit, j'ai raisonné sur le mal, et leur ai fait ordonnance à chacun. |
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| Moins j'en puis débrouiller le funeste chaos. |
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| Mon astre me disait ce que j'avais à craindre ; |
Comment
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| Mon Astre me disait, ce que j'avais à craindre : |
Comment
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| Mon Dieu, Éraste, contentez-vous de ce que je fais maintenant, et n'allez point
tenter sur l'avenir les résolutions de mon cœur : ne fatiguez point mon devoir par les
propositions d'une fâcheuse extrémité dont peut-être n'aurons-nous pas besoin ; et
s'il y faut venir, souffrez au moins que j'y sois entraînée par la suite des
choses. |
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| Mon Dieu, j'ai une langue pour m'expliquer moi-même, et je n'ai pas besoin d'un Procureur comme vous. |
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| mon Dieu, que j'ai eu de peine à trouver ce Logis : dites-moi un peu des Nouvelles du Médecin que je vous ai donné. |
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| Mon mari ronfle comme il faut, et j'ai pris ce temps pour nous entretenir ici. |
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| Mon pauvre Sganarelle, que j'ai de joie de te voir ! |
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| mon Père, que j'ai de joie de vous voir de retour ! |
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