| Ma Sœur, j'ai découvert la cause. |
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| Madame, c'est de vous que j'ai raison d'attendre, |
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| Madame, ce m'est une gloire bien grande, de me voir assez fortuné, pour être si heureux, que d'avoir le bonheur, que vous ayez eu la bonté de m'accorder la grâce, de me faire l'honneur, de m'honorer de la faveur de votre présence : Et si j'avais aussi le mérite, pour mériter un mérite comme le vôtre, et que le Ciel… envieux de mon bien… m'eût accordé… l'avantage de me voir digne… des… |
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| Madame, j'ai beaucoup de grâces à vous rendre, |
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| Madame, j'ai sujet de m'avouer coupable, |
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| Madame, j'y consens, quoique je sache bien, |
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| Madame, je vous demande pardon ; et si vous le voulez, je me dédirai, pour l'amour de vous, de tout ce que j'ai dit. |
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| Madame, je vous souhaite toute l'année votre Rosier fleuri ; je vous suis infiniment obligé de prendre part aux honneurs qui m'arrivent, et j'ai beaucoup de joie de vous voir revenue ici pour vous faire les très humbles excuses de l'extravagance de ma Femme. |
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| Madame, puis-je assez vous entretenir, et trouver en si peu de temps toutes les paroles dont j'ai besoin ? |
Question
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| Madame, que j'ai de joie ! |
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| Madame, sans mentir, j'étais de vous, en peine. |
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| Mademoiselle, vous me faites trop d'honneur de me vouloir souffrir, et je vous promets de contribuer de tout mon pouvoir à votre divertissement, et que puisque vous témoignez que ma compagnie ne vous est point désagréable, je vous ferai connaître combien j'ai de joie de la bonne nouvelle que vous m'apprenez, par mes empressements. |
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| Mais au moins Monsieur, ne m'y allez pas tromper je vous prie, il y aurait de la conscience à vous, et vous voyez comme j'y vais à la bonne foi. |
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| Mais ce cœur que j'ai fait, me doit obéissance. |
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| Mais ce que j'ai souffert m'a trop défigurée, |
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| Mais ce sera, sans doute, et j'en serais garant, |
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| Mais comment faudra-il qu'avec elle j'en sorte ? |
Question
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| Mais depuis là-dessus j'ai fait réflexion. |
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| Mais enfin j'y souscris, courons trouver ce père, |
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| Mais enfin je sais bien que je n'ai jamais rien vu de si méchant, Dieu me damne ; et Dorilas, contre qui j'étais a été de mon avis. |
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| Mais enfin, si j'étais de mon Fils son Époux, |
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| Mais j'ai bien la mine, pour moi, de payer plus cher vos folies, et je vois se former de loin un nuage de coups de bâton qui crèvera sur mes épaules. |
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| Mais j'ai en main de quoi vous faire voir comme elle m'accommode, et Dieu mercimon déshonneur est si clair maintenant, que vous n'en pourrez plus douter. |
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| Mais j'ai quelque autre chose encor qui m'inquiète. |
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| Mais j'ai vu mon Mari ; comme il ne m'a point vue, |
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