| Le trait que j'ai bien cru que tu m'avais joué. |
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| Le trésor de votre Père, que j'ai attrapé. |
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| Le voilà qui vient, et j'ai envoyé quérir ma Fille pour lui donner la main. |
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| Léonor, sans courroux, j'ai sujet de me plaindre, |
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| Les choses pressent plus que jamais ; et depuis que je ne t'ai vu, j'ai découvert que mon Père est mon Rival. |
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| Les enfants par l'oreille m'ont paru d'un goût détestable ; la tarte à la crème m'a affadi le cœur ; et j'ai pensé vomir au potage. |
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| Les pas que j'en ai faits n'ont pas moins d'agrément, |
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| Les réprimandes ne sont rien ; et plût au Ciel que j'en fusse quitte à ce prix ! |
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| Lorsque j'étais aux champs n'a-t-il point fait de pluie ? |
Question
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| M'emporte, si j'ai dit rien que de très constant. |
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| Ma foi excusez-moi, c'est que j'avais l'Esprit en écharpe, et je ne songeais pas à ce que je faisais, mais je sais bien que vous êtes galant homme. |
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| Ma foi je m'y suis mépris à cause qu'il est vêtu comme un Médecin, j'ai cru qu'il lui fallait parler d'argent, mais puisqu'il n'en veut point, il n'y a rien de plus aisé que de le contenter, je m'en vais courir après lui. |
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| Ma foi je ne sais pas ; mais j'y trouve encor moi |
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| Ma foi Monsieur voilà qui est bien fait, il semble qu'il est en vie, et qu'il s'en va parler ; il jette des regards sur nous qui me feraient peur si j'étais tout seul, et je pense qu'il ne prend pas plaisir à nous voir. |
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| Ma foi Monsieur, avouez que j'ai eu raison, et que nous voilà l'un et l'autre déguisés à merveille, votre premier dessein n'était point du tout à propos, et ceci nous cache bien mieux que tout ce que vous vouliez faire. |
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| Ma foi Monsieur, j'ai toujours ouï dire que c'est une méchante raillerie que se railler du Ciel, et que les libertins ne font jamais une bonne fin. |
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| Ma foi, j'ai à dire, et je ne sais que dire, car vous tournez les choses d'une manière qu'il semble que vous ayez raison, et cependant il est vrai que vous ne l'avez pas ; j'avais les plus belles pensées du monde, et vos discours m'ont brouillé tout cela : laissez faire, une autre fois je mettrai mes raisonnements par écrit, pour disputer avec vous. |
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| Ma foi, j'en ai beaucoup de joie. |
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| Ma foi, je suis toujours pour ce que j'en ai dit. |
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| Ma foi, ma belle-mère, c'est que j'ai d'autres choses en tête, et... |
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| Ma foi, Monsieur Jourdain, j'avais une impatience étrange de vous voir. |
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| Ma foi, Monsieur, j'en ai pris par où j'en ai pu attraper, j'ai fait mes ordonnances à l'aventure, et ce serait une chose plaisante si ces malades guérissaient, et qu'on me vînt remercier. |
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| Ma foi, pour le présent, j'ai certain embarras… |
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| Ma foi, quand j'y songe, j'ai fait fort sagement, de me tirer de cette Affaire ; et j'allais faire un pas, dont je me serais peut-être longtemps repenti. |
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| Ma joie aurait été parfaite, si j'y avais pu voir votre Mère avec vous. |
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