| Je les en tiens moins excusables ; et, si j'en étais juge, je sais bien à quoi je condamnerais tous ces Messieurs les Turlupins. |
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| Je lui donne ma Fille, et tout le bien que j'ai ; |
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| Je m'en vais après ces discours, et voilà tout ce que j'avais à vous dire. |
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| je m'en vais faire ma plainte, au Commissaire du Quartier, des coups que j'ai reçus. |
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| Je m'en vais réparer l'erreur que j'ai commise, |
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| Je me donne au diable si j'ai sorti de la maison, et demandez plutôt à ces Messieurs qui sont là-bas dans le parterre, c'est elle qui ne fait que de revenir. |
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| Je me trompais donc bien ; car j'avais la pensée, |
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| Je n'ai pas pu venir plus tôt, et j'ai mis vingt Garçons après votre Habit. |
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| Je n'ai pu me servir avec cet innocent de la pensée que j'avais. |
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| Je n'ai rien exigé de vous, et je vous tiendrai ce que j'ai promis. |
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| Je n'aurais pas parlé de la sorte, si j'avais su que c'était vous, et je ne vous connaissais que de réputation. |
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| Je n'en puis plus, ma Sœur, j'ai vu trop de merveilles, |
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| Je n'entend point de mal dans tout ce que j'ai fait. |
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| Je ne crois pas que vous soyez homme à me tenir longtemps, puisque je vous en prie, j'ai quelques affaires pressantes qui m'appellent à la ville, mais pour remettre la paix dans votre famille, je veux bien m'arrêter un moment. |
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| Je ne m'en souvenais pas ; j'ai tant d'affaires dans la tête, que j'oublie la moitié...
- Je crois qu'il serait nécessaire que votre fille prît un peu l'air, qu'elle se divertît à la campagne. |
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| Je ne me dédis point de ce que j'en ai dit, |
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| Je ne parle pas aussi à vous, Dieu m'en garde, vous savez ce que vous faites, et si vous ne croyez rien vous avez vos raisons : il y a de certains petits impertinents dans le monde, qui sont libertins sans savoir pourquoi, qui font les esprits forts parce qu'ils croient que cela leur sied bien, et si j'avais un maître comme cela, je lui dirais fort nettement, le regardant en face, osez-vous bien ainsi vous jouer du Ciel, et ne tremblez-vous point de vous moquer comme vous faites des choses les plus saintes c'est bien à vous petit ver de terre, petit myrmidon que vous êtes (je parle au maître que j'ai dit) c'est bien à vous à vouloir vous mêler de tourner en raillerie ce que tous les hommes révèrent ; pensez-vous que pour être de qualité, pour avoir une perruque blonde et bien frisée, des plumes à votre chapeau, un habit bien doré, et des rubans couleur de feu (ce n'est pas à vous que je parle, c'est à l'autre) pensez-vous dis-je que vous en soyez plus habile homme, que tout vous soit permis et qu'on n'ose vous dire vos vérités ? |
Question
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| Je ne puis t'exprimer l'aise que j'en reçois. |
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| Je ne reçois rien d'elle, et j'en suis en souci, |
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| Je ne sais où j'en suis, tant ma douleur est forte. |
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| Je ne sais pas si j'ai dans sa galanterie |
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| Je ne vois pas quel crime on me peut faire de la passion que j'ai pour votre Fille, et le supplice où vous croyez que je puisse être condamné pour notre engagement, lorsqu'on saura ce que je suis… |
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| Je pense que j'en ai trouvé une. |
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| Je pense que vous dites vrai : et que j'avons bouté le nez dessus. |
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| Je quitterais le dessein que j'ai fait ? |
Question
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