| Être à Monsieur Tartuffe ; et j'aurais, quand j'y pense, |
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| Faites-le, j'y consens. |
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| Faites-le, j'y consens. |
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| Fasse valoir ici ce que j'ai de puissance, |
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| Fort bien ; mais sans savoir qui j'étais ; et c'est ce qui a fait tantôt la surprise de Mariane. |
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| Frotte donc, puisqu'il faut que j'en passe par là. |
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| Gorgibus de votre mérite et de votre savoir, j'ai eu la plus grande passion du monde d'avoir l'honneur de votre connaissance, et j'ai pris la liberté de vous saluer à ce dessein : je crois que vous ne le trouverez pas mauvais. |
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| Gorgibus m'a rencontré ; et sans une invention que j'ai trouvée, toute la mèche était découverte. |
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| Grâce aux bontés du Ciel, j'en suis quitte à bon compte. |
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| Ha, si vous aviez vu comme j'en fis rencontre, |
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| Hé bien Monsieur, puisque vous le voulez, je vous confesse que j'ai bu avec mes Amis ce petit Quartaut de vin d'Espagne dont on vous fit présent il y a quelques jours ; et que c'est moi qui fis une fente au Tonneau, et répandis de l'eau autour, pour faire croire que le Vin s'était échappé. |
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| Hé bien, j'en ai pour eux, que cela ne vous inquiète point. |
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| Hé bien, Monsieur tout court, et non plus Monsieur de Sotenville, j'ai à vous dire que ma femme me donne... |
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| Hé bien, puisque les choses en sont venues là, je vous déclare, moi, que je ne quitterai point la passion que j'ai pour Mariane ; qu'il n'y a point d'extrémité où je ne m'abandonne, pour vous disputer sa conquête ; et que si vous avez pour vous le consentement d'une mère, j'aurai d'autres secours, peut-être, qui combattront pour moi. |
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| Hé bien, vous le voyez, ma Mère, si j'ai droit ; |
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| Hé mon Dieu, j'ai quelques ordres à donner. |
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| Hélas tout ; et je mets en fait, qu'une honnête femme ne la saurait voir, sans confusion ; tant j'y ai découvert d'ordures, et de saletés. |
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| Hélas, mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami, on m'a privé de toi ; et puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie, tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde. |
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| Hier, j'étais chez des Gens, de Vertu singulière, |
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| Il a forcé tous les obstacles que j'avais mis ; et s'est dérobé aux remèdes que je commençais de lui faire. |
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| Il donne temps aux chiens d'aller loin : j'en enrage, |
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| Il est bon de s'y tenir sans cesse préparé ; et j'ai ouï dire il y a longtemps une parole d'un Ancien que j'ai toujours retenue. |
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| Il est seul comme moi, je suis fort, j'ai bon Maître, |
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| Il est très naturel, et j'en suis bien de même : |
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| Il est vrai ; mais vous étiez pourtant dans l'emploi avant que j'y fusse, et je me souviens que je n'étais que petit Officier encore, que vous commandiez deux mille Chevaux. |
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