| Vous êtes Médecin, maintenant, je n'ai jamais eu d'autres Licences. |
Comment
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| Vous êtes Monsieur Oronte, n'est-ce pas ? |
Question
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| Vous êtes une sotte, et je n'en ferai rien ; |
Comment
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| Vous ferez ce que vous voudrez, vous savez que je ne manque point de cœur, et que je sais me servir de mon épée quand il le faut, je m'en vais passer tout à l'heure dans cette petite rue écartée qui mène au grand convent, mais je vous déclare pour moi que ce n'est pas moi qui me veux battre ; le Ciel m'en défend la pensée, et si vous m'y attaquez nous verrons ce qui en arrivera. |
Comment
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| Vous le savez, Célie, il n'est rien que mon cœur |
Comment
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| Vous montrez pour les unes une haine invincible, et pour les autres une tendresse qui n'est pas concevable. |
Comment
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| vous n'avez rien vu encore : et ce n'est qu'un petit échantillon de sa mauvaise humeur. |
Comment
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| Vous n'en avez point aussi ; et vous savez que sans cela on passe mal le temps au Monde ; et qu'à quelque prix que ce soit, il faut tâcher d'en avoir. |
Comment
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| Vous n'en disiez, peut-être, aux autres tout autant ? |
Question
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| Vous n'en épargnez point, et chacun a son tour. |
Comment
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| Vous n'en feriez que mieux, de suivre mes leçons. |
Comment
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| Vous pouvez bien croire, Madame, que tout ce qui s'appelle les galants de la Cour, n'a pas manqué de venir à ma porte, et de m'en conter, et je garde dans ma cassette de leurs billets, qui peuvent faire voir quelles propositions j'ai refusées ; il n'est pas nécessaire de vous dire leurs noms, on sait ce qu'on veut dire par les galants de la Cour. |
Comment
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| Vous pouvez bien croire, Madame, que tout ce qui s'appelle les galants de la Cour, n'a pas manqué de venir à ma porte, et de m'en conter, et je garde dans ma cassette de leurs billets, qui peuvent faire voir quelles propositions j'ai refusées ; il n'est pas nécessaire de vous dire leurs noms, on sait ce qu'on veut dire par les galants de la Cour. |
Comment
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| Vous regardez mon habit qui n'est pas fait comme les autres ; mais je suis originaire de Naples, à votre service, et j'ai voulu conserver un peu et la manière de s'habiller, et la sincérité de mon Pays. |
Comment
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| Vous résoudre à souffrir de n'être pas chez vous ? |
Question
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| Vous savez que sur ce chapitre on n'en peut pas dire de bien. |
Comment
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| Vous serez éclairci, n'en doutez nullement, |
Comment
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| Vous venez toujours mêler vos extravagances à toutes choses, et il n'y a pas moyen de vous apprendre à être raisonnable. |
Comment
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| Vous voilà tous pourvus ; n'est-il point quelque fille, |
Comment
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| Vous voulez dire donc que ce n'était pas vous ? |
Question
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| Vous vous fourrez toujours dans la conversation ; j'ai du bien assez pour ma Fille, je n'ai besoin que d'honneur, et je la veux faire Marquise. |
Comment
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| Vous vous moquez, monsieur Gorgibus : n'est-ce pas assez que je lui pardonne ? |
Question
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| Vous-même, à votre avis, n'ai-je pas eu raison ? |
Question
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| Vous, Brindavoine, et vous, La Merluche, je vous établis dans la charge de rincer les verres, et de donner à boire ; mais seulement lorsque l'on aura soif, et non pas selon la coutume de certains impertinents de Laquais, qui viennent provoquer les gens, et les faire aviser de boire, lorsqu'on n'y songe pas. |
Comment
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| Voyez-vous, Monsieur, il n'y a pas plaisir à se laisser abuser : je suis une pauvre paysanne, mais j'ai l'honneur en recommandation, et j'aimerais mieux me voir morte que de me voir déshonorée. |
Comment
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