| Tu n'as pas ouï parler de ce qui s'est passé dans mon absence ? |
Question
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| Tu n'as point de pitié de ta femme qui t'aime tant ? |
Question
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| Tu n'as point vu ceci, Marquis ; ha ! |
Comment
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| Tu n'as qu'à voir si tu veux gagner un louis d'or ou non, en voici un que je te donne si tu jures, tiens il faut jurer. |
Comment
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| Tu n'as seulement qu'à nous donner ta main, avec la Croix dedans ; et nous te dirons quelque chose pour ton bon profit. |
Comment
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| Tu n'en fais pas ainsi, toi qui seul m'as ravie, |
Comment
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| Tu n'en perds que l'attente, et je te le promets. |
Comment
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| Tu n'en vas recevoir le juste payement. |
Comment
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| Tu n'es pas où tu crois. |
Comment
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| Tu nous prends pour un autre ; et tu n'as pas affaire |
Comment
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| Tu veux dire qu'ici tu n'es pas revenu ? |
Question
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| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
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| Un autre aurait paru effroyable en l'état où elle était ; car elle n'avait pour habillement qu'une méchante petite Jupe, avec des Brassières de nuit qui étaient de simple futaine ; et sa coiffure était une Cornette jaune, retroussée au haut de sa tête, qui laissait tomber en désordre ses cheveux sur ses épaules ; et cependant faite comme cela, elle brillait de mille attraits, et ce n'était qu'agréments et que charmes, que toute sa Personne. |
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| un feu invisible me brûle, je n'en puis plus et tout mon corps devient… |
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| Un Homme mûr, prudent et sage, qui n'a pas plus de cinquante ans, et dont on vante les grands biens. |
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| Va, je serai de ceux qui ouvrent leur bourse, et tu n'as qu'à te marier avec moi. |
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| Va, va, jure un peu, il n'y a pas de mal. |
Comment
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| Valère, je crois bien, n'est pas de toi chéri ; |
Comment
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| Venez, ce n'est pas là que je vous logerai, |
Comment
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| Veut-on que tout un public s'abuse sur ces sortes de choses, et que chacun n'y soit pas juge du plaisir qu'il y prend ? |
Question
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| Vicomte dis-moi un peu, y a-t-il longtemps, que tu n'as vu la Comtesse ? |
Question
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| Vite, qu'on aille dire que je n'y suis pas. |
Comment
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| Voici quelque souffleur, de ces gens qui n'ont rien ; |
Comment
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| Voilà ce que c'est d'avoir causé, vous n'en tâterez plus, et je vous laisse sur la bonne bouche. |
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| Voilà comme il faut faire pour n'être point trompé. |
Comment
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