| La sincérité souffre un peu au métier que je fais : mais quand on a besoin des Hommes, il faut bien s'ajuster à eux ; et puisqu'on ne saurait les gagner que par là, ce n'est pas la faute de ceux qui flattent, mais de ceux qui veulent être flattés. |
Comment
|
| La Tragédie, sans doute, est quelque chose de beau quand elle est bien touchée ; mais la Comédie a ses charmes, et je tiens que l'une n'est pas moins difficile à faire que l'autre. |
Comment
|
| La vérité de l'affaire est qu'on n'y gagne rien de bon. |
Comment
|
| Là… là n'est pas mon compte. |
Comment
|
| Laissez-moi faire, il n'a pas affaire à un Sot. |
Comment
|
| Laissez-nous faire à loisir le tissu de notre Roman, et n'en pressez point tant la conclusion. |
Comment
|
| Laissons raisonner les Sots
Sur le vrai bonheur de la vie ;
Notre Philosophie
Le met parmi les Pots :
Les biens, le savoir et la gloire,
N'ôtent point les soucis fâcheux ;
Et ce n'est qu'à bien boire
Que l'on peut être heureux. |
Comment
|
| Le Barbouillé, Angélique, Gorgibus, Cathau, Villebrequin parlent tous à la fois voulant dire la cause de la querelle, et le Docteur aussi disant que la paix est une belle chose, et font un bruit confus de leur voix, et pendant tout le bruit, le Barbouillé attache le Docteur par le pied, et le fait tomber ; le Docteur se doit laisser tomber sur le dos, le Barbouillé l'entraîne par la corde qu'il lui a attachée au pied, et en l'entraînant, le Docteur doit toujours parler, et compte par ses doigts toutes ses raisons, comme s'il n'était point à terre, alors qu'il ne paraît plus. |
Comment
|
| Le changement du cœur d'un Amant, n'est pas ce qu'on peut le plus craindre. |
Comment
|
| Le Chant a été de tout temps affecté aux Bergers ; et il n'est guère naturel en Dialogue, que des Princes, ou des Bourgeois, chantent leurs passions. |
Comment
|
| Le Ciel ne m'a point fait l'âme de bronze ; et je n'ai que trop de tendresse à rendre de petits services, quand je vois des gens qui s'entr'aiment en tout bien, et en tout honneur. |
Comment
|
| Le désavouerez-vous, pour n'avoir point de seing ? |
Question
|
| Le doute est mieux fondé ; pourtant je n'en crois rien. |
Comment
|
| Le Malade est un sot, d'autant plus que dans la maladie dont il est attaqué, ce n'est pas la tête, selon Galien, mais la rate, qui lui doit faire mal. |
Comment
|
| Le mariage, Agnès, n'est pas un badinage. |
Comment
|
| Le mieux reçu toujours n'est pas le plus chéri ; |
Comment
|
| Le mot de Galante aussi n'est pas assez ; celui de Coquette achevée, me semble propre à ce que nous voulons, et je m'en puis servir, pour vous dire honnêtement ce qu'elle est. |
Comment
|
| Le petit voyage qu'elle a fait à Paris, l'a ramenée dans Angoulême, plus achevée qu'elle n'était. |
Comment
|
| Le seigneur Géronte, Monsieur, n'est ni fat, ni maraud, ni belître, et vous devriez, s'il vous plaît, parler d'autre façon. |
Comment
|
| Le Sentiment d'autrui, n'est jamais, pour lui plaire, |
Comment
|
| Le seul nom de Monsieur de Pourceaugnac m'a mis dans une colère effroyable.J'enrage de Monsieur de Pourceaugnac.Quand il n'y aurait que ce nom-là, Monsieur de Pourceaugnac, j'y brûlerai mes Livres, ou je romprai ce Mariage, et vous ne serez point Madame de Pourceaugnac.Pourceaugnac ! |
Comment
|
| Le traître, quel qu'il soit, n'aura pas l'avantage, |
Comment
|
| Lélie est fort bien fait ; mais apprends qu'il n'est rien |
Comment
|
| Les jeunes Gens sont jeunes, et n'ont pas toute la prudence qu'il leur faudrait, pour ne rien faire que de raisonnable ; témoin notre Léandre, qui malgré toutes mes leçons, malgré toutes mes remontrances, est allé faire de son côté pis encore que votre Fils. |
Comment
|
| Les Médecins ont raisonné là-dessus, comme il faut ; et ils n'ont pas manqué de dire, que cela procédait, qui, du Cerveau, qui, des Entrailles, qui, de la Rate, qui, du Foie. |
Comment
|