| J'en use sans scrupule, et ce n'est pas merveille, |
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| J'irai, mais rien n'aura pouvoir |
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| J'y fais des progrès admirables ; et j'éprouve que pour gagner les Hommes, il n'est point de meilleure voie, que de se parer à leurs yeux de leurs inclinations ; que de donner dans leurs maximes, encenser leurs défauts, et applaudir à ce qu'ils font. |
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| Jamais ; et tu n'es pas pour lui. |
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| Jamais contre un Pécheur ils n'ont d'acharnement. |
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| Jamais je n'ai été si soûl de sottises. |
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| Jamais je n'ai vu deux personnes être si contents l'un de l'autre, et faire éclater plus d'amour : la tendresse visible de leurs mutuelles ardeurs me donna de l'émotion, j'en fus frappé au cœur, et mon amour commença par la jalousie ; oui je ne pus souffrir d'abord de les voir si bien ensemble ; le dépit alluma mes désirs, et je me figurai un plaisir extrême à pouvoir troubler leur intelligence, et rompre cet attachement, dont la délicatesse de mon cœur se tenait offensé ; mais jusqu'ici tous mes efforts ont été inutiles, et j'ai recours au dernier remède ; cet Époux prétendu doit aujourd'hui régaler sa Maîtresse d'une promenade sur mer, sans avoir rien dit, toutes choses sont préparées pour satisfaire mon amour, et j'ai une petite barque et des gens, avec quoi fort facilement je prétends enlever la belle. |
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| Jamais ses yeux aux miens n'ont paru si perçants, |
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| Jamais, en toute chose, on n'a vu si bien faire. |
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| Je crois être du nombre des honnêtes gens, et cependant je n'ai pas trouvé le mot pour rire dans tout ce que j'ai vu. |
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| Je crois que vous m'aimez d'un véritable amour, et que vous me serez fidèle ; je n'en veux point du tout douter, et je retranche mon chagrin aux appréhensions du blâme qu'on pourra me donner. |
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| Je démens un discours dont je n'ai que trop peur |
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| Je dirai, n'en déplaise à monsieur votre amour, |
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| Je fais voir pour une Personne toute l'ardeur, et toute la tendresse qu'on peut imaginer ; Je n'aime rien au Monde qu'elle, et je n'ai qu'elle dans l'esprit ; elle fait tous mes soins, tous mes désirs, toute ma joie ; je ne parle que d'elle, je ne pense qu'à elle, je ne fais des songes que d'elle, je ne respire que par elle, mon cœur vit tout en elle : et voilà de tant d'amitié la digne récompense ! |
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| Je jure de n'y rien prétendre désormais. |
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| Je l'ai juré, je n'en suis plus le maître, |
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| Je l'irai visiter dans deux ou trois jours ; mais s'il mourait avant ce temps-là, ne manquez pas de m'en donner avis, car il n'est pas de la civilité, qu'un Médecin visite un Mort. |
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| Je le crois Monsieur, je n'ai point mangé depuis le matin, tâtez de cela, voilà qui est le meilleur du monde, mon assiette, mon assiette, tout doux s'il vous plaît, vertubleu petit compère que vous êtes habile à donner des assiettes, et vous petit La Violette que vous savez présenter à boire à propos. |
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| Je le dirais cent fois et n'en rougirais pas. |
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| je le quitte maintenant, et je n'y vois plus de remède, lorsqu'on a comme moi épousé une méchante femme, le meilleur parti qu'on puisse prendre, c'est de s'aller jeter dans l'eau la tête la première. |
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| Je le souffre aisément de qui n'est pas instruit ; |
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| Je le trouve assez drôle, et je n'y suis pas âne ; |
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| Je le veux, et vais vous conduire chez deux Hommes fort habiles ; mais j'ai auparavant à vous avertir de n'être point surpris de leur manière de parler ; ils ont contracté du Barreau certaine habitude de Déclamation, qui fait que l'on dirait qu'ils chantent, et vous prendrez pour Musique tout ce qu'ils vous diront. |
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| Je les ai lues, Dieu merci, autant qu'un autre, et je ferais voir aisément que peut-être, n'avons-nous point de pièce au Théâtre plus régulière que celle-là. |
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| Je lui ai fait un portrait de votre Personne ; et je n'ai pas manqué de lui vanter votre mérite, et l'avantage que ce lui serait, d'avoir un Mari comme vous. |
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