| Et tel est cru défunt qui n'en a que la mine. |
Comment
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| Et tu n'as pas sujet de rien appréhender. |
Comment
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| Et tu veux que je n'aie aucun sujet de plainte |
Comment
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| Et voilà ce que je ne puis souffrir, car il n'y a rien de plus vrai que le Moine bourru ; et je me ferais pendre pour celui-là ; mais encore faut-il croire quelque chose dans le monde, qu'est-ce donc que vous croyez ? |
Question
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| Et voir si ce n'est point une vaine chimère, |
Comment
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| Et vous n'en avez pas été jusques aux convulsions, ma chère ? |
Question
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| Et vous n'en riez pas assez à mon avis. |
Comment
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| Et vous n'y montez pas, à ce que je prétends, |
Comment
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| Et vous n'y touchez pas, tant vous semblez doucette : |
Comment
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| Et vous, Madame, pour une grande Dame, cela n'est ni beau, ni honnête à vous, de mettre de la dissension dans un Ménage, et de souffrir que mon Mari soit amoureux de vous. |
Comment
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| Et, parfois, n'en déplaise à votre austère Honneur, |
Comment
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| Et, si tu n'en crois rien, dis-moi, je t'en conjure, |
Comment
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| Et… Non, j'ai résolu de n'en pas faire un pas ; |
Comment
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| Faites-vous des serments pour n'y point satisfaire ? |
Question
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| Faut-il que vos beaux yeux à qui je rends les armes,
Veuillent se divertir de mes tristes soupirs,
Et n'est-ce pas assez de souffrir pour vos charmes,
Sans me faire souffrir encor pour vos plaisirs ? |
Question
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| Faut-il que vos beaux yeux à qui je rends les armes,
Veuillent se divertir de mes tristes soupirs,
Et n'est-ce pas assez de souffrir pour vos charmes,
Sans me faire souffrir encor pour vos plaisirs ? |
Question
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| Foin, que n'ai-je avec moi pris mon porte‑respect ; |
Comment
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| Fut qu'il n'était que Cerf à sa seconde tête. |
Comment
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| Guérissez-le ce mal, il n'est que dans l'esprit. |
Comment
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| Hé bien oui, puisqu'il veut te choisir pour Juge, je n'y recule point ; il ne m'importe qui ce soit ; et je veux bien aussi me rapporter à toi, Maître Jacques, de notre différend. |
Comment
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| Hé bien, puisque les choses en sont venues là, je vous déclare, moi, que je ne quitterai point la passion que j'ai pour Mariane ; qu'il n'y a point d'extrémité où je ne m'abandonne, pour vous disputer sa conquête ; et que si vous avez pour vous le consentement d'une mère, j'aurai d'autres secours, peut-être, qui combattront pour moi. |
Comment
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| Hé bien, puisque vous voulez que je parle d'autre façon ; souffrez, Madame, que je me mette ici à la place de mon Père ; et que je vous avoue, que je n'ai rien vu dans le monde de si charmant que vous ; que je ne conçois rien d'égal au bonheur de vous plaire ; et que le titre de votre Époux est une gloire, une félicité, que je préférerais aux destinées des plus grands Princes de la Terre. |
Comment
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| Hé bien, votre Père n'est pas si déraisonnable que vous le faites ; et il m'a témoigné que ce sont vos emportements qui l'ont mis en colère ; qu'il n'en veut seulement qu'à votre manière d'agir, et qu'il sera fort disposé à vous accorder ce que vous souhaitez, pourvu que vous vouliez vous y prendre par la douceur, et lui rendre les déférences, les respects, et les soumissions qu'un Fils doit à son père. |
Comment
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| Hé non, ce n'est pas cela. |
Comment
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| Hé prenez, Jeannot, si vous n'en voulez pas, vous me le baillerez. |
Comment
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