| Allez quitter l'habit, et graisser votre dos. |
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| Arrête : ou sur ton Dos le moindre pas attire |
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| Charger de bois mon dos, comme il a fait mon front. |
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| Dont mon Dos sent encore une douleur très forte. |
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| Dos à dos : face à face, en se pressant sur elle. |
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| Elle me tourne le dos avec effronterie ! |
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| En se plaignant et remuant le dos, comme s'il avait reçu les coups de bâton. |
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| Et c'était sur le dos, et non pas sur la tête, |
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| Et je cherche quelque Dos, |
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| Et mon Dos, pour un mois, en doit être malade. |
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| Hé bien, c'est aux dépens de mon dos, et non pas du tien. |
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| Il faut que tout le mal tombe sur notre dos, |
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| Je vous chargerai sur mon dos, comme un paquet de quelque chose, et je vous porterai ainsi au travers de vos Ennemis, jusque dans votre Maison, où quand nous serons une fois, nous pourrons nous barricader, et envoyer querir main-forte contre la violence. |
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| Le Barbouillé, Angélique, Gorgibus, Cathau, Villebrequin parlent tous à la fois voulant dire la cause de la querelle, et le Docteur aussi disant que la paix est une belle chose, et font un bruit confus de leur voix, et pendant tout le bruit, le Barbouillé attache le Docteur par le pied, et le fait tomber ; le Docteur se doit laisser tomber sur le dos, le Barbouillé l'entraîne par la corde qu'il lui a attachée au pied, et en l'entraînant, le Docteur doit toujours parler, et compte par ses doigts toutes ses raisons, comme s'il n'était point à terre, alors qu'il ne paraît plus. |
Comment
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| Nenni, Monsieur, c'était sur mon dos qu'il frappait. |
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| Oui, je devais au dos avoir mon luminaire ; |
Comment
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| Peut-on vous demander comme va votre dos ? |
Question
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| Pourquoi diantre faut-il qu'ils frappent sur mon dos ? |
Question
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| Pourquoi hausser le dos ? |
Question
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| Quels orages de coups vont fondre sur ton Dos ! |
Comment
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| Vous n'avez pas chargé son dos avec outrance ? |
Question
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