| Je songe une chose : si vous faisiez habiller votre valet en médecin ? |
Question
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| je suis Médecin, sans contredit : Je l'avais oublié, mais je m'en ressouviens. |
Comment
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| Je suis prêt à faire tout ce qu'il vous plaira ; mais pour faire le médecin, je suis assez votre serviteur pour n'en rien faire du tout ; et par quel bout m'y prendre, bon Dieu ? |
Question
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| La Folie de celui-ci, est plus grande qu'on ne peut croire : car elle va, parfois, jusqu'à vouloir être battu, pour demeurer d'accord de sa capacité ; Et je vous donne avis que vous n'en viendrez point à bout, qu'il n'avouera jamais, qu'il est Médecin, s'il se le met en fantaisie, que vous ne preniez, chacun, un Bâton, et ne le réduisiez à force de coups, à vous confesser à la fin, ce qu'il vous cachera d'abord. |
Comment
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| Laissez-moi faire ; s'il est un homme facile, comme vous le dites, je vous réponds de tout ; venez seulement me faire avoir un habit de médecin, et m'instruire de ce qu'il faut faire, et me donner mes licences, qui sont les dix pistoles promises. |
Comment
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| Le Médecin en a menti ; je suis Gentilhomme, et je le veux voir l'épée à la main. |
Comment
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| Le Médecin me l'a dit lui-même. |
Comment
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| Lucas, n'as-tu point vu ici, notre Médecin ? |
Question
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| Ma foi je m'y suis mépris à cause qu'il est vêtu comme un Médecin, j'ai cru qu'il lui fallait parler d'argent, mais puisqu'il n'en veut point, il n'y a rien de plus aisé que de le contenter, je m'en vais courir après lui. |
Comment
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| Ma foi, ma foi, vous ne pouviez pas vous adresser à un Médecin plus habile ; c'est un Homme qui sait la Médecine à fond, comme je sais ma Croix-de-Pardieu ; et qui, quand on devrait crever, ne démordrait pas d'un iota des règles des Anciens. |
Comment
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| Mais le moyen de trouver sitôt un médecin à ma poste, et qui voulût tant hasarder pour mon service ? |
Question
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| Mais le voici. |
Comment
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| Mais néanmoins, quand je songe, cela est bien difficile de faire le médecin ; et si je ne fais rien qui vaille... ? |
Question
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| Médecin, vous-même : je ne le suis point, et ne l'ai jamais été. |
Comment
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| Moi, médecin, Monsieur ! |
Comment
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| Mon Dieu, Monsieur, ne soyez point en peine ; je vous réponds que je ferai aussi bien mourir une personne qu'aucun médecin qui soit dans la ville. |
Comment
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| mon Dieu, que j'ai eu de peine à trouver ce Logis : dites-moi un peu des Nouvelles du Médecin que je vous ai donné. |
Comment
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| Monsieur le Médecin, ayant appris les merveilleuses choses... |
Comment
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| Monsieur le médecin, j'ai grand'peur qu'elle ne meure. |
Comment
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| Monsieur le Médecin, votre très humble serviteur. |
Comment
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| Monsieur préparez-vous, voici notre Médecin qui entre. |
Comment
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| Ne vous étonnez pas de cela ; les médecins, d'ordinaire, se contentent de la regarder ; mais moi, qui suis un médecin hors du commun, je l'avale, parce qu'avec le goût je discerne bien mieux la cause et les suites de la maladie. |
Comment
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| Ne vous imaginez pas que je sois un médecin ordinaire, un médecin du commun. |
Comment
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| Non, Monsieur, ce n'est pas moi qui suis le Médecin ; à moi n'appartient pas cet honneur, et je ne suis qu'Apothicaire, Apothicaire indigne, pour vous servir. |
Comment
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| On dit un proverbe, d'ordinaire : Après la mort le médecin ; mais vous verrez que, si je m'en mêle, on dira : Après le médecin, gare la mort ! |
Comment
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