| Adieu, beau tison de ma flamme. |
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| C'est l'unique faveur que demande ma flamme. |
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| Ce n'était pas en vain que s'alarmait ma flamme ; |
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| Ce n'était pas en vain, que s'alarmait ma flamme : |
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| Ces divins auteurs de ma flamme, |
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| Cette flamme vers moi ne vous rend point coupable, |
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| Connaissant de quel coup vous menacez sa flamme, |
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| Consentez-y, Madame, une flamme si belle, |
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| De souffrir sans éclat le malheur de ma flamme. |
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| De vouloir davantage expliquer une flamme, |
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| Doit d'un Amant discret satisfaire la flamme ; |
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| Elle vient me prier de souffrir que sa flamme, |
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| Enfin, crois-moi, si bien qu'on éteigne une flamme, |
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| Envions seulement le bonheur de sa flamme. |
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| Et d'abuser, ingrate, à maltraiter ma flamme, |
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| Et détournait mon cœur de l'aveu d'une flamme, |
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| Et je crois que sa flamme a bien pu mériter |
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| Et je ne pouvais voir qu'on rebutât sa flamme, |
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| Et je souffre pour ma flamme, |
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| Et je veux, qu'un Amant, pour me prouver sa flamme, |
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| Et je vous donne avis, qu'on trahit votre flamme. |
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| Et la demande au nom de la plus vive flamme ; |
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| Et que ce jour favorable à ma flamme, |
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| Et que même ils s'étaient, leur flamme étant nouvelle, |
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| Et que, si j'étais fille, une flamme plus forte |
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