| C'est de ce Nom pourtant, que l'ardeur qui me brûle, |
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| C'est de cette façon que l'on punit les gens, |
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| C'est de chercher alors mon remède en moi-même, |
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| C'est de dire, croyant adoucir bien son style, |
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| C'est de flatter toujours le faible de leur cœur : |
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| C'est de fort bonne foi que vous vantez son zèle, |
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| C'est de l'Hébreu pour moi, je n'y puis rien comprendre. |
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| C'est de la Prose, ignorante. |
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| C'est de lui que je sais ce que je puis savoir, |
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| C'est de lui que mon cœur empruntera de l'aide, |
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| C'est de mariage, mon Père, que nous désirons vous parler. |
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| C'est de me renfermer dans une grande armoire. |
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| C'est de me voir par vous ce Rival préféré. |
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| C'est de moi, s'il vous plaît, que vient toute l'offense. |
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| C'est de mon jugement avoir mauvaise estime, |
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| C'est de ne pas souffrir que ce nœud se diffère, |
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| C'est de ne plus souffrir qu'Alceste vous prétende, |
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| C'est de pousser ma pointe, et dire en diligence |
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| C'est de presser tout franc, et sans nulle chicane, |
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| C'est de quoi le confondre, et nous allons le voir. |
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| C'est de sa bouche que je le tiens pourtant. |
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| C'est de sa Trahison n'être que trop certain, |
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| C'est de tous les affronts, l'affront le plus sensible. |
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| C'est de tous ses secrets l'unique Confident, |
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| C'est de toute pudeur se montrer ennemie : |
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