| Vous avez raison, vos remèdes étaient un coup sûr, et c'est de l'argent qu'il vous vole. |
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| Vous aviez grande envie de babiller ; et c'est avoir bien de la langue, que de ne pouvoir se taire de ses propres affaires. |
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| Vous demeuriez d'accord, que c'est votre écriture ; |
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| Vous devez considérer que c'est une jeune fille élevée à la vertu, et qui n'est point accoutumée à se voir soupçonner d'aucune vilaine action. |
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| Vous dites que votre Mère est malade d'Hydropisie, qu'elle est enflée par tout le corps, qu'elle a la Fièvre, avec des Douleurs dans les jambes : et qu'il lui prend, parfois, des Syncopes, et des Convulsions, c'est-à-dire des Évanouissements. |
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| vous lui faites tort, aussi bien qu'à moi ; et c'est d'une ardeur toute pure et respectueuse, que j'ai brûlé pour elle. |
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| Vous me voyez, c'est pour toute ma vie. |
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| Vous n'avez consulté pour cela que mon père, et ma mère, ce sont eux proprement qui vous ont épousé, et c'est pourquoi vous ferez bien de vous plaindre toujours à eux des torts que l'on pourra vous faire. |
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| Vous n'avez qu'à me dire ce que c'est. |
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| vous ne savez pas ce que c'est que sa foi. |
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| Vous savez ce que c'est que les Procès en ce Pays-ci, et vous allez vous enfoncer dans d'étranges épines. |
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| Vous valez tout un monde ; et c'est moi qui l'assure. |
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| Vous verrez que c'est par charité chrétienne qu'il veut avoir mon bien ; mais j'y donnerai bon ordre ; et la Justice, pendard effronté, me va faire raison de tout. |
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| Vous vous moquez, et c'est trop de grâce que vous me faites. |
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| Voyez ce que c'est que du monde aujourd'hui ; |
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| Voyez si c'est votre dessein de souscrire à ce mariage, et de joindre votre consentement à celui de sa Mère, qui lui laisse la liberté de faire un choix entre nous deux. |
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| Vraiment, c'est bien tard que… |
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| Vraiment, je ne sais pas si c'est un bruit qui part |
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