| C'est au jeune Myrtil que tendent tous mes vœux. |
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| C'est au Prince, Madame, à se régler aux vôtres, |
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| C'est autre chose. Écoute. |
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| C'est aux Gens mal tournés, aux Mérites vulgaires, |
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| C'est aux yeux des Thébains, que je veux avec vous, |
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| C'est avec d'autres yeux que ne fait la Princesse, |
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| C'est avec droit que mon abord vous chasse ; |
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| C'est beaucoup ; mais ce sort dépend d'un gouverneur |
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| C'est beaucoup ; mais soit, je consens à cela. |
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| C'est beaucoup d'honneur que vous me faites. |
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| C'est beaucoup de bonté à vous, de vouloir ainsi excuser ses fautes. |
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| C'est bien à quoi, sans doute, il faut vous préparer. |
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| C'est bien à toi, pendard ; à me demander des raisons : Sors vite, que je ne t'assomme. |
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| C'est bien à vous, infâme que vous êtes, à vouloir faire l'homme d'importance. |
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| C'est bien assez, pour moi, qu'il m'a désabusé, |
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| C'est bien autre chose, si vous aviez vu O, et DA, DA, et FA, FA. |
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| C'est bien de la grâce qu'il me fait. |
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| C'est bien dit. |
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| C'est bien dit. |
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| C'est bien fait ; je voudrais qu'encor, sans flatterie, |
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| C'est bien fait : la prudence est toujours de saison : |
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| C'est bien fait. |
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| C'est bien fait. |
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| C'est bien fait. |
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| C'est bien fait. |
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