| Oui, Seigneur, c'est un crime, et les premières flammes, |
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| oui, tant pis, c'est là ce qui m'afflige. |
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| Oui, traître, c'est ainsi que tu me rends service ; |
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| Oui, vous me voyez revenu de toutes mes erreurs, je ne suis plus le même d'hier au soir, et le Ciel tout d'un coup a fait un changement qui va surprendre tout le monde, il a touché mon âme et dessillé mes yeux, et je regarde avec horreur le long dérèglement où j'ai été, et les désordres criminels de la vie que j'ai menée ; j'en repasse dans mon esprit toutes les abominations, et m'étonne comme le Ciel les a pu souffrir si longtemps, et n'a pas vingt fois sur ma tête laissé tomber les coups de sa justice redoutable ; je vois les grâces que sa bonté m'a faites en ne punissant point mes crimes, et je prétends en profiter comme je dois, faire éclater aux yeux de tout le monde un soudain changement de vie, réparer le scandale de mes actions passées, et m'efforcer d'en obtenir du Ciel une pleine rémission ; c'est à quoi je vais travailler, et je vous prie, Monsieur, de vouloir bien contribuer à ce dessein, et de m'aider vous-même à faire un choix d'une personne qui me serve de guide, et sous la conduite de qui je puisse marcher sûrement dans le chemin où je vais entrer. |
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| Par exemple, savez-vous, vous, ce que c'est que vous dites à cette heure ? |
Question
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| Par mon chef, c'est un siècle étrange que le nôtre ! |
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| parbleu, c'en est trop, ne suivez point mes pas. |
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| Parbleu, c'est là-dessus, parler en Homme sage, |
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| Parbleu, Monsieur, je suis un Fourbe, ou je suis honnête Homme ; c'est l'un des deux. |
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| Parce qu'elle lui dit que c'est pour sa vertu. |
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| Pardonnez-moi, Monsieur, je viens seulement d'ici près, je crois que cet habit est purgatif, et que c'est prendre Médecine que de le porter. |
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| Parlez donc, qu'est-ce que c'est que ceci ? |
Question
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| Partager vos malheurs, c'est vous importuner. |
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| Peste soit la sincérité, c'est un mauvais métier. |
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| Peut-on voir ce que c'est ? |
Question
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| Plusieurs Médecins ont déjà épuisé toute leur Science après elle : mais on trouve, parfois, des gens avec des Secrets admirables, de certains Remèdes particuliers, qui font le plus souvent, ce que les autres n'ont su faire, et c'est là, ce que nous cherchons. |
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| Point du tout ; au contraire, c'est me faire plaisir, et je suis bien aise d'apprendre comme on parle de moi. |
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| point du tout ; c'est vous qui l'avez résolu. |
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| Pour l'amour de vous, Monsieur, je n'en dirai rien du tout, et c'est bien la moindre chose que je vous doive, après m'avoir sauvé la vie, que de me taire devant vous d'une personne que vous connaissez, lorsque je ne puis en parler sans en dire du mal ; mais quelque ami que vous lui soyez, j'ose espérer que vous n'approuverez pas son action, et ne trouverez pas étrange que nous cherchions d'en prendre la vengeance. |
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| Pour l'amour, c'est une autre chose ; on y court un peu plus de risque, et je n'y suis pas si hardie. |
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| pour moi un de mes étonnements, c'est que vous ayez pu faire une fille si spirituelle que moi. |
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| Pour moi, ce que je veux, c'est un mot d'entretien, |
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| Pour moi, je trouve que la beauté du sujet de L'École des Femmes consiste dans cette confidence perpétuelle ; et ce qui me paraît assez plaisant, c'est qu'un homme qui a de l'Esprit et qui est averti de tout par une innocente qui est sa maîtresse et par un étourdi qui est son rival, ne puisse avec cela éviter ce qui lui arrive. |
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| Pour moi, mon oncle, tout ce que je vous puis dire c'est que je trouve le mariage une chose tout à fait choquante. |
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| Pour revenir, donc, à notre raisonnement, je tiens que cet empêchement de l'action de sa langue, est causé par de certaines Humeurs qu'entre nous autres, Savants, nous appelons humeurs peccantes, peccantes, c'est-à-dire... |
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