| Oui, Ignorant que vous êtes, c'est comme il faut parler ; et ce sont les termes exprès d'Aristote dans le Chapitre De la Qualité. |
Comment
|
| Oui, il faut qu'une fille obéisse à son Père. |
Comment
|
| Oui, il nous a voulu faire accroire qu'il était dans la maison, et que nous en étions dehors, et c'est une folie qu'il n'y a pas moyen de lui ôter de la tête. |
Comment
|
| Oui, impertinente, c'est Monsieur le Comte qui donne tout ceci à Madame, qui est une Personne de Qualité. |
Comment
|
| Oui, la récompense la plus agréable qu'on puisse recevoir des choses que l'on fait, c'est de les voir connues ; de les voir caressées d'un applaudissement qui vous honore. |
Comment
|
| Oui, Madame, le bonheur de vous posséder est à mes regards la plus belle de toutes les fortunes ; c'est où j'attache toute mon ambition. |
Comment
|
| Oui, mais c'est moi que j'en croirai. |
Comment
|
| Oui, mais ma passion est usée pour Done Elvire et l'engagement ne compatit point avec mon humeur ; j'aime la liberté en amour, tu le sais, et je ne saurais me résoudre à renfermer mon cœur entre quatre murailles, je te l'ai dit vingt fois, j'ai une pente naturelle à me laisser aller à tout ce qui m'attire, mon cœur est à toutes les belles, et c'est à elles à le prendre tour à tour, et à le garder tant qu'elles pourront ; mais quel est le superbe édifice que je vois entre ces arbres. |
Comment
|
| Oui, mais sans y vouloir entrer, et nous nous voyons obligés, mon frère et moi, à tenir la campagne pour une de ces fâcheuses affaires qui réduisent les Gentilshommes à se sacrifier eux et leur famille à la sévérité de leur honneur, puisque enfin le plus doux succès en est toujours funeste, et que si l'on ne quitte pas la vie on est contraint de quitter le Royaume, et c'est en quoi je trouve la condition d'un Gentilhomme malheureuse de ne pouvoir point s'assurer sur toute la prudence et toute l'honnêteté de sa condition, d'être asservi par les lois de l'honneur au dérèglement de la conduite d'autrui, et de voir sa vie, son repos et ses biens dépendre de la fantaisie du premier téméraire qui s'avisera de lui faire une de ces injures pour qui un honnête homme doit périr. |
Comment
|
| Oui, Mamamouchi : c'est-à-dire en notre langue, Paladin. |
Comment
|
| Oui, mon fils, c'est assez rire de ta fureur, |
Comment
|
| Oui, mon Père, c'est ainsi que vous me jouez ! |
Comment
|
| Oui, mon Père, c'est celui qui me sauva de ce grand péril que vous savez que je courus dans l'eau, et à qui vous devez la vie de cette même fille, dont… |
Comment
|
| Oui, mon Père, j'ai recouvré la parole : mais je l'ai recouvrée pour vous dire, que je n'aurai jamais d'autre époux que Léandre, et que c'est inutilement que vous voulez me donner Horace. |
Comment
|
| Oui, Monsieur, c'est ainsi que je fais mon devoir, |
Comment
|
| Oui, Monsieur, c'est avec regret : mais... |
Comment
|
| oui, Monsieur, c'est là son mal: vous l'avez trouvé tout du premier coup. |
Comment
|
| Oui, Monsieur, c'est un jeune Homme qui a besoin d'argent. |
Comment
|
| Oui, Monsieur, elle a été témoin de notre engagement ; et c'est après avoir connu l'honnêteté de ma flamme, qu'elle m'a aidé à persuader votre Fille de me donner sa foi, et recevoir la mienne. |
Comment
|
| Oui, Monsieur, il sait que c'est mille cinq cents livres. |
Comment
|
| Oui, Monsieur, vous avez dépeint fort graphiquement, graphice depinxisti, tout ce qui appartient à cette maladie ; il ne se peut rien de plus doctement, sagement, ingénieusement conçu, pensé, imaginé, que ce que vous avez prononcé au sujet de ce mal, soit pour la diagnose, ou la prognose, ou la thérapie ; et il ne me reste rien ici, que de féliciter Monsieur, d'être tombé entre vos mains, et de lui dire qu'il est trop heureux d'être fou, pour éprouver l'efficace et la douceur des remèdes que vous avez si judicieusement proposés : Je les approuve tous, manibus et pedibus descendo in tuam sententiam.Tout ce que j'y voudrais, c'est de faire les saignées et les purgations en nombre impair, Numero Deus impari gaudet : de prendre le lait clair avant le bain ; de lui composer un fronteau où il entre du sel ; le sel est symbole de la sagesse : de faire blanchir les murailles de sa chambre, pour dissiper les ténèbres de ses esprits, album est disgregativum visus, et de lui donner tout à l'heure un petit Lavement, pour servir de prélude et d'introduction à ces judicieux remèdes, dont s'il a à guérir, il doit recevoir du soulagement. |
Comment
|
| Oui, notre gendre, elle est votre femme, mais il ne vous est pas permis de l'appeler ainsi, et c'est tout ce que vous pourriez faire, si vous aviez épousé une de vos pareilles. |
Comment
|
| Oui, oui, c'en est un autre, et vous n'attendiez pas |
Comment
|
| Oui, oui, c'est de quoi je suis ravi. |
Comment
|
| oui, sa qualité, la raison en est belle, et c'est par là qu'il s'empêcherait des choses. |
Comment
|