| Et comme c'est à vous, sûr de votre prudence |
Comment
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| Et comme c'est celui que l'art y représente |
Comment
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| Et comme l'on parle, qu'est-ce que c'est donc que cela ? |
Question
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| Et des feux mutuels… Mon frère, c'est assez ; |
Comment
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| Et j'ai voulu gager que c'était faussement… |
Comment
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| Et l'on sait ce que c'est, qu'un Courroux d'un Amant. |
Comment
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| Et le plus court pour moi, c'est d'entrer là-dedans. |
Comment
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| Et leur assurai fort, que c'était Médisance ; |
Comment
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| Et lorsque c'est d'amour qu'on vous attaque ? |
Question
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| Et lorsque c'est en vain qu'on s'oppose à sa rage, |
Comment
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| Et ne savez-vous pas que c'était me déplaire ? |
Question
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| Et pour vous y porter, c'est moi qui vous en prie. |
Comment
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| Et puis c'est seulement pour une demie-heure. |
Comment
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| Et qu'est-ce que c'est, voyons, dites-moi un peu la cause de leur différend. |
Comment
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| Et que c'est à sa Table, à qui l'on rend Visite. |
Comment
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| Et que c'est battre l'eau, de prétendre arrêter |
Comment
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| Et que c'est là qu'on doit, par un revers prospère, |
Comment
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| Et que c'est pour cela, qu'ils sont maudits de Dieu. |
Comment
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| Et que c'est vous donner des soucis superflus ; |
Comment
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| Et que me diriez-vous, Monsieur, si c'était moi |
Comment
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| et quelles fantaisies sont les vôtres, de vous aller mettre en tête que votre Mari dépense son bien, et que c'est lui qui donne ce Régale à Madame ? |
Question
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| Et s'il rentre céans, c'est à moi d'en sortir. |
Comment
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| Et savez-vous, morveux, ce que c'est que d'aimer ? |
Question
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| Et si c'est mon portrait, que dois-je croire aussi ? |
Question
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| Et si c'est sans raison, que ce coup me transporte ; |
Comment
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