| C'est prudemment avisé. |
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| C'est prudemment raisonné. |
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| C'est punir assez doucement. |
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| C'est pure Fanfaronnerie, |
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| C'est pure médisance, il ne l'a jamais été. |
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| C'est qu'elle est encore toute surprise ; et puis les Filles ont toujours honte à témoigner d'abord ce qu'elles ont dans l'âme. |
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| C'est qu'en fait d'aventure, il est très ordinaire, |
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| C'est qu'il a de l'ennui. |
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| C'est qu'il est dangereux, |
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| C'est qu'il est généreux de se ranger du côté des affligés. |
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| c'est qu'il faut songer, s'il vous plaît, à vous défaire de votre amour ; à cesser toutes vos poursuites auprès d'une Personne que je prétends pour moi ; et à vous marier dans peu avec celle qu'on vous destine. |
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| C'est qu'il m'a marié sans m'en écrire rien, |
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| C'est qu'il sent le bâton du côté que voilà. |
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| C'est qu'ils ont l'Art de feindre, et moi, je ne l'ai pas. |
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| C'est qu'un coeur bien atteint veut qu'on soit tout à lui ; |
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| C'est que cette action le met en jalousie. |
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| C'est que chacun n'a pas cette amitié goulue, |
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| C'est que dans tous les mots, ils changent nis en rin, |
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| C'est que de votre père, |
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| C'est que j'ai de l'amour qui n'oserait paraître, |
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| C'est que j'enrage |
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| C'est que jamais, morbleu, les Hommes n'ont raison, |
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| C'est que je m'entretenais en moi-même de la peine qu'il y a aujourd'hui à trouver de l'argent ; et je disais, qu'il est bienheureux qui peut avoir dix mille écus chez soi. |
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| C'est que je m'imagine que c'est mon père que j'entends. |
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| C'est que je n'ai point de bougie. |
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