| C'est moi qui vous réponds de son obéissance. |
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| C'est moi-même, Messieurs, sans nulle vanité. |
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| C'est moi, Monsieur, qui vous ai envoyé parler ces jours passés pour un Parent un peu troublé d'esprit, que je veux vous donner chez vous, afin de le guérir avec plus de commodité, et qu'il soit vu de moins de monde. |
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| C'est moi, qui maintenant |
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| C'est moi, vous dis-je, moi dont le patron le sait, |
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| C'est moi. |
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| C'est moi. |
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| C'est mon dessein. |
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| C'est mon Gendre et ma fille qui ont eu bruit ensemble. |
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| C'est mon homme, ou plutôt c'est celui de ma femme. |
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| C'est mon honneur, Agnès, que je vous abandonne : |
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| c'est mon humeur, et je ne pis pas me refondre. |
Comment
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| C'est mon meilleur Ami. |
Comment
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| C'est mon talent particulier, et je travaille à mettre en Madrigaux toute l'Histoire Romaine. |
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| c'est mon valet ? |
Question
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| c'est mon valet ? |
Question
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| C'est Monsieur de la Souche, on vous l'a déjà dit. |
Comment
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| C'est Monsieur le Conseiller, Madame, qui vous souhaite le bon jour ; et auparavant que de venir, vous envoie des poires de son jardin, avec ce petit mot d'écrit. |
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| C'est Monsieur votre frère, et non pas Monsieur votre Fils. |
Comment
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| C'est Monsieur votre frère, et non pas Monsieur votre Fils. |
Comment
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| C'est Monsieur, |
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| C'est ne rien dire. |
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| C'est ne se point commettre à faire de l'éclat, |
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| C'est notre bien seul qu'ils épousent, et j'aurais bien mieux fait, tout riche que je suis, de m'allier en bonne et franche paysannerie, que de prendre une femme qui se tient au-dessus de moi, s'offense de porter mon nom, et pense qu'avec tout mon bien je n'ai pas assez acheté la qualité de son mari. |
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| C'est nous inspirer, presque un désir de pécher, |
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