| Oui, j'en passerai par ce qu'il dira. |
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| Oui, je n'ai qu'elle de Fille : et j'aurais tous les regrets du Monde, si elle venait à mourir. |
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| Oui, je serai bien aise de donner quelques ordres, et vous n'avez qu'à revenir à cette Maison-là. |
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| Oui, je trouve que je puis vous dire les choses sans blesser ma conscience ; mais tâchons de vous les dire le plus doucement qu'il nous sera possible, et d'épargner les Gens le plus que nous pourrons. |
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| Oui, je voudrais qu'aucun ne vous trouvât aimable, |
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| Oui, l'argent est plus précieux que toutes les choses du monde ; et vous devez rendre grâces au Ciel, de l'honnête homme de Père qu'il vous a donné. |
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| Oui, la récompense la plus agréable qu'on puisse recevoir des choses que l'on fait, c'est de les voir connues ; de les voir caressées d'un applaudissement qui vous honore. |
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| Oui, les choses s'acheminent où nous voulons : Et comme ses lumières sont fort petites, et son sens le plus borné du monde, je lui ai fait prendre une frayeur si grande de la sévérité de la Justice de ce Pays, et des apprêts qu'on faisait déjà pour sa mort, qu'il veut prendre la fuite ; et pour se dérober avec plus de facilité aux Gens que je lui ai dit qu'on avait mis pour l'arrêter aux Portes de la Ville, il s'est résolu à se déguiser, et le déguisement qu'il a pris est l'habit d'une Femme. |
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| Oui, ma fille, et je vois qu'en sagesse, et en courage tu te montres un digne rejeton de la maison de Sotenville. |
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| Oui, Madame, mon Frère m'a fait confidence de la passion qu'il a pour vous. |
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| Oui, Madame, vous verrez la plus plaisante chose qu'on puisse voir ; et je ne crois pas que dans tout le Monde il soit possible de trouver encore un homme aussi fou que celui-là : Et puis, Madame, il faut tâcher de servir l'amour de Cléonte, et d'appuyer toute sa Mascarade. |
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| Oui, mais en opérant, je crains qu'il ne l'étouffe. |
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| Oui, mais je voudrais bien qu'il ne s'y servît pas, |
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| Oui, mais ma passion est usée pour Done Elvire et l'engagement ne compatit point avec mon humeur ; j'aime la liberté en amour, tu le sais, et je ne saurais me résoudre à renfermer mon cœur entre quatre murailles, je te l'ai dit vingt fois, j'ai une pente naturelle à me laisser aller à tout ce qui m'attire, mon cœur est à toutes les belles, et c'est à elles à le prendre tour à tour, et à le garder tant qu'elles pourront ; mais quel est le superbe édifice que je vois entre ces arbres. |
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| Oui, Monsieur, elle a été témoin de notre engagement ; et c'est après avoir connu l'honnêteté de ma flamme, qu'elle m'a aidé à persuader votre Fille de me donner sa foi, et recevoir la mienne. |
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| Oui, Monsieur, il est vrai qu'il y a trois semaines que vous m'envoyâtes porter le soir, une petite Montre à la jeune Égyptienne que vous aimez. |
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| Oui, Monsieur, vous avez dépeint fort graphiquement, graphice depinxisti, tout ce qui appartient à cette maladie ; il ne se peut rien de plus doctement, sagement, ingénieusement conçu, pensé, imaginé, que ce que vous avez prononcé au sujet de ce mal, soit pour la diagnose, ou la prognose, ou la thérapie ; et il ne me reste rien ici, que de féliciter Monsieur, d'être tombé entre vos mains, et de lui dire qu'il est trop heureux d'être fou, pour éprouver l'efficace et la douceur des remèdes que vous avez si judicieusement proposés : Je les approuve tous, manibus et pedibus descendo in tuam sententiam.Tout ce que j'y voudrais, c'est de faire les saignées et les purgations en nombre impair, Numero Deus impari gaudet : de prendre le lait clair avant le bain ; de lui composer un fronteau où il entre du sel ; le sel est symbole de la sagesse : de faire blanchir les murailles de sa chambre, pour dissiper les ténèbres de ses esprits, album est disgregativum visus, et de lui donner tout à l'heure un petit Lavement, pour servir de prélude et d'introduction à ces judicieux remèdes, dont s'il a à guérir, il doit recevoir du soulagement. |
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| Oui, oui, ne souffrons point qu'on nous croie un Oison. |
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| Oui, plus qu'on ne peut dire. |
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| Oui, quoi qu'à mon amour tu puisses repartir, |
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| oui, sa qualité, la raison en est belle, et c'est par là qu'il s'empêcherait des choses. |
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| Oui, sans doute, Nourrice, il les mérite : et il mériterait encore, que vous lui missiez quelque Chose sur la Tête, pour le punir des Soupçons qu'il a. |
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| Oui, sans doute, par le temps qu'il fait, nous aurons ici nos Gens aujourd'hui ; et un Matelot qui vient de Tarente, m'a assuré qu'il avait vu mon Homme qui était près de s'embarquer. |
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| Oui, vos Amants ont arrêté entre eux que vous fussiez ensemble ; et nous nous acquittons de l'ordre qu'ils nous ont donné. |
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| Oui, vous êtes, sans doute, un Docteur qu'on révère ; |
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