| On fait force Desseins, qu'on n'exécute pas : |
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| On les prend, parce qu'on ne s'en peut défendre, et que l'on dépend de parents qui n'ont des yeux que pour le bien, mais on sait leur rendre justice, et l'on se moque fort de les considérer au delà de ce qu'ils méritent. |
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| On lève les Cachets, qu'on ne l'aperçoit pas. |
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| On lui a fait croire que cet autre est plus riche que moi de quatre ou cinq mille écus ; et quatre ou cinq mille écus est un denier considérable, et qui vaut bien la peine qu'un Homme manque à sa parole : Mais oublier en un moment toute l'ardeur que je vous ai montrée, vous laisser d'abord enflammer d'amour pour un nouveau venu, et le suivre honteusement sans le consentement de Monsieur votre Père, après les crimes qu'on lui impute, c'est une chose condamnée de tout le monde, et dont mon cœur ne peut vous faire d'assez sanglants reproches. |
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| On lui dit que la Fille, quoique sans bien, et sans appui, est de Famille honnête ; et qu'à moins que de l'épouser, on ne peut souffrir ses poursuites. |
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| On m'a dit qu'en ce lieu vous me vouliez parler. |
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| On m'a dit qu'en justice il m'avait recherché : |
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| On m'avertit qu'il fait tous ses efforts pour lui parler. |
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| On me l'avait bien dit, que son Maître Aristote n'était qu'un Bavard. |
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| On n'a plus qu'à commettre tous les crimes imaginables, tromper, voler, assassiner et dire pour excuse qu'on y a été poussé par sa destinée. |
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| On n'a que faire d'avoir peur de trop charger la complaisance ; et la manière dont on les joue, a beau être visible, les plus fins toujours sont de grandes dupes du côté de la flatterie ; et il n'y a rien de si impertinent, et de si ridicule, qu'on ne fasse avaler, lorsqu'on l'assaisonne en louange. |
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| On n'attend pas même qu'on en demande, et l'on court au-devant du souhait des gens, tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d'honneur et de vertu à tous ceux qui en prennent : Mais c'est assez de cette matière ; reprenons notre discours. |
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| On n'y eut pas plus tôt, amené notre Homme, qu'il le frotta par tout le Corps, d'un certain Onguent qu'il sait faire ; et l'Enfant, aussitôt, se leva sur ses pieds, et courut jouer à la fossette. |
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| On ne dit pas cela aussi, comme une chose spirituelle, et la plupart de ceux qui affectent ce langage, savent bien eux-mêmes qu'il est ridicule. |
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| On ne meurt qu'une fois, et c'est pour si longtemps ! |
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| On ne peut faire rien, qu'on ne fasse des crimes, |
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| On ne peut pas aimer le tronc, qu'on n'aime aussi les branches. |
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| On ne peut pas aimer le tronc, qu'on n'aime aussi les branches. |
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| On ne peut pas ménager l'un et l'autre ; et l'esprit du Père, et celui du Fils, sont des choses si opposées, qu'il est difficile d'accommoder ces deux confidences ensemble. |
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| On ne peut pas savoir tout ce qu'il dit. |
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| on ne peut plus souffrir les autres quand on vous a vue. |
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| On prétend qu'ait reçue Isabelle de vous, |
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| On s'en défend d'abord ; mais de l'air qu'on s'y prend, |
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| On sait à point nommé, un tel a composé la plus jolie pièce du monde, sur un tel sujet ; Une telle a fait des paroles sur un tel air ; celui-ci a fait un Madrigal sur une jouissance ; celui-là a composé des Stances sur une infidélité ; Monsieur un tel écrivit hier au soir un Sixain à Mademoiselle une telle, dont elle lui a envoyé la réponse ce matin sur les huit heures ; un tel Auteur a fait un tel dessein ; celui-là en est à la troisième partie de son Roman ; cet autre met ses ouvrages sous la Presse : c'est là ce qui vous fait valoir dans les compagnies ; et si l'on ignore ces choses, je ne donnerais pas un clou de tout l'esprit qu'on peut avoir. |
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| On sait ce qu'en ami, plein d'ardeur et de foi, |
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