| Mon avis est qu'on la remette sur son Lit : et qu'on lui fasse prendre pour Remède, quantité de Pain trempé dans du Vin. |
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| Mon cher Lélie, au moins, faites qu'il se modère. |
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| mon cher mari, est-il bien vrai qu'on te va pendre ? |
Question
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| Mon cœur n'aurait eu droit de s'en prendre qu'au sort. |
Comment
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| Mon Coeur n'aurait eu droit de s'en prendre qu'au Sort. |
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| Mon cœur pour se venger sait ce qu'il te faut faire, |
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| Mon cœur qu'avec raison votre discours étonne, |
Comment
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| Mon cœur se portera jusqu'aux extrêmes résolutions, et de ce couteau que voici je me tuerai sur la place. |
Comment
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| Mon courroux n'attend qu'un Bâton ? |
Question
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| Mon deuil est raisonnable, encor qu'il soit extrême, |
Comment
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| mon Dieu ; c'est une causeuse, qui ne dit pas ce qu'elle pense. |
Comment
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| Mon Dieu, Éraste, gardons d'être surpris ; je tremble qu'on ne nous voie ensemble ; et tout serait perdu, après la défense que l'on m'a faite. |
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| Mon Dieu, Monsieur de Sotenville, vous avez des indulgences qui n'appartiennent qu'à vous, et vous ne savez pas vous faire rendre par les gens ce qui vous est dû. |
Comment
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| Mon Dieu, Monsieur, ne soyez point en peine ; je vous réponds que je ferai aussi bien mourir une personne qu'aucun médecin qui soit dans la ville. |
Comment
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| Mon Dieu, nous savons le train des Enfants dont les Pères se remarient, et de quel œil ils ont coutume de regarder ce qu'on appelle Belle-Mère. |
Comment
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| Mon Dieu, qu'as-tu ? |
Question
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| Mon Dieu, qu'il est terrible ! |
Comment
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| Mon Dieu, qu'on est misérable, d'avoir des Gens comme cela ! |
Comment
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| Mon Dieu, qu'on ferait bien de les faire tous pendre ! |
Comment
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| Mon Dieu, Scapin, fais-nous un peu ce récit, qu'on m'a dit qui est si plaisant, du stratagème dont tu t'es avisé, pour tirer de l'argent de ton Vieillard avare. |
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| Mon Maître est un fourbe, il n'a dessein que de vous abuser, et en a bien abusé d'autres, c'est l'épouseur du genre humain, et (il aperçoit Don Juan) cela est faux, et quiconque vous dira cela, vous lui devez dire qu'il en a menti, mon Maître n'est point l'épouseur du genre humain ; Il n'est point fourbe, n'a pas dessein de vous tromper, et n'en a point abusé d'autres ; ah tenez le voilà, demandez-le plutôt à lui-même. |
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| Mon oncle veut résolument que ma cousine épouse Villebrequin, et les affaires sont tellement avancées que je crois qu'ils eussent été mariés dès aujourd'hui, si vous n'étiez aimé ; mais comme ma cousine m'a confié le secret de l'amour qu'elle vous porte, et que nous nous sommes vues à l'extrémité par l'avarice de mon vilain oncle, nous nous sommes avisées d'une bonne invention pour différer le mariage. |
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| mon pauvre Maître, peut-être que je ne te verrai de ma vie, et qu'à l'heure que je parle on t'emmène esclave en Alger. |
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| Mon Père m'en parle, et qu'il est revenu, |
Comment
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| mon père, c'est une pièce sanglante, qu'ils nous ont faite. |
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