| Mais vous ne croiriez point jusqu'où monte son zèle ; |
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| Mais vous savez qu'il est des Choses dans la vie, |
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| Mais voyez quelle insolence, de vouloir retenir le vol qu'il m'a fait ! |
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| Mais voyez un peu, le voilà qui est soûl, et revient à l'heure qu'il est faire un vacarme horrible, il me menace. |
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| Mais vraiment, Monsieur le Receveur, vous ne songez pas à ce que vous dites, on ne traite point de la sorte les Femmes de qualité, et ceux qui vous entendent croiraient qu'il y a quelque chose d'étrange entre vous et moi. |
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| Mais, à vous dire la vérité, il y en avait trop peu pour asseoir un bon jugement : qu'on la fasse encore pisser. |
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| Mais, Bergère, puis-je croire
Qu'il ne sera point trompeur ? |
Question
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| Mais, cependant, je vois qu'il garde intelligence |
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| Mais, confesse, qu'enfin, c'est avoir fait beaucoup ; |
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| Mais, croyez-vous qu'on l'aime, aux choses qu'on peut voir ? |
Question
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| Mais, dans un entretien qu'avec vous je destine, |
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| Mais, de crainte qu'on ne nous voie ensemble, retirons-nous d'ici : et je vous dirai en marchant, ce que je souhaite de vous. |
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| Mais, de grâce, qu'au moins ces choses soient secrètes. |
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| Mais, Frosine, as-tu entretenu la Mère touchant le bien qu'elle peut donner à sa Fille ? |
Question
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| Mais, ma foi, il y en a un grand nombre parmi les beaux Esprits de profession ; et si l'on joue quelques Marquis, je trouve qu'il y a bien plus de quoi jouer les Auteurs, et que ce serait une chose plaisante à mettre sur le Théâtre, que leurs grimaces savantes, et leurs raffinements ridicules ; leur vicieuse coutume d'assassiner les gens de leurs ouvrages ; leur friandise de louanges ; leurs ménagements de pensées ; leur trafic de réputation ; et leurs ligues offensives et défensives ; aussi bien que leurs guerres d'esprit, et leurs combats de Prose, et de Vers. |
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| Mais, ma Mère… Ma Bru, qu'il ne vous en déplaise, |
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| Mais, parce qu'il sent bien le secours qu'il me donne, |
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| Mais, peut-être, le Mal n'est pas si grand qu'on pense, |
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| Mais, pour se joindre tous, le rendez-vous qu'il donne, |
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| Mais, pour vous, il vaut mieux qu'à son extravagance, |
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| Mais, quel que soit ce Coup, faut-il qu'il vous oblige… |
Comment
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| Mais, sérieusement, que voulez-vous qu'on fasse ? |
Question
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| Malgré l'effort d'un long mépris,
Le Tyran toujours m'aime, et depuis votre absence,
Vers moi pour me porter au dessein qu'il a pris,
Il semble avoir tourné toute sa violence,
Dont il poursuivait l'alliance
De vous et de son Fils. |
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| Mamour, allez-vous-en parler à votre fille, tandis qu'avec mon gendre j'irai parler à l'homme. |
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| Marinette eut bon nez, quoi qu'on en puisse dire, |
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