| Ma foi, Monsieur, je montrerai tout ce que je sais faire ; et je vous traiterai du mieux qu'il me sera possible. |
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| Ma foi, s'il va jusqu'à l'Altesse, il aura toute la Bourse. |
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| ma Sœur, il est plus grand qu'on ne peut croire. |
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| Madame eut, avant-hier, la fièvre jusqu'au soir, |
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| Madame, à ces bontés qu'ont, pour lui, vos Appas ; |
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| Madame, à vous dire le vrai, c'est ici une aventure où sans doute je ne m'attendais pas ; et mon Père ne m'a pas peu surpris, lorsqu'il m'a dit tantôt le dessein qu'il avait formé. |
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| Madame, au doux espoir, qu'il vous vient d'annoncer. |
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| Madame, et je vois bien, par ce qu'elle a d'aigreur, |
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| Madame, et qu'on vous laisse apprendre de sa bouche |
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| Madame, eut le malheur, qu'on ne la loua pas. |
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| Madame, voilà un Illustre, votre affaire ne pouvait être mise en de meilleures mains,
et c'est le Héros de notre Siècle pour les exploits dont il s'agit : Un Homme qui
vingt fois en sa vie pour servir ses Amis, a généreusement affronté les Galères ; qui
au péril de ses bras et de ses épaules, sait mettre noblement à fin les aventures les
plus difficiles ; et qui, tel que vous le voyez, est exilé de son Pays pour je ne sais
combien d'actions honorables qu'il a généreusement entreprises. |
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| Madame, vous n'avez qu'à me le déclarer, |
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| Maintenant mets avec cela le retour imprévu du Père, qu'on n'attendait que dans deux mois ; La découverte que l'Oncle a faite du secret de notre Mariage, et l'autre Mariage qu'on veut faire de lui avec la Fille que le seigneur Géronte a eue d'une seconde Femme qu'on dit qu'il a épousée à Tarente. |
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| Maintenant, mes Dames, en l'état qu'ils sont, vous pouvez continuer vos amours avec eux, tant qu'il vous plaira, nous vous laissons toute sorte de liberté pour cela, et nous vous protestons, Monsieur, et moi, que nous n'en serons aucunement jaloux. |
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| Mais à condition que vous me permettrez à moi, une petite vengeance contre votre Père, pour le tour qu'il m'a fait. |
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| Mais à quelques essais qu'elle se soit trouvée, |
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| Mais à tous mes propos ce qu'ils ont répondu |
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| Mais alors qu'on les aime, on ne peut en effet |
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| Mais apprenez de moi qu'il est fort estimé, |
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| Mais après ce qu'en vous, je viens de voir paraître, |
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| Mais avant qu'il ait lieu d'achever son dessein, |
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| Mais avant que d'aller plus loin, je sais que je dépends d'un Père, et que le nom de Fils me soumet à ses volontés ; que nous ne devons point engager notre foi, sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour ; que le Ciel les a faits les maîtres de nos vœux, et qu'il nous est enjoint de n'en disposer que par leur conduite ; que n'étant prévenus d'aucune folle ardeur, ils sont en état de se tromper bien moins que nous, et de voir beaucoup mieux ce qui nous est propre ; qu'il en faut plutôt croire les lumières de leur prudence, que l'aveuglement de notre passion ; et que l'emportement de la jeunesse nous entraîne le plus souvent dans des précipices fâcheux. |
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| Mais avec cela, je soutiens qu'elle ne pèche contre aucune des règles dont vous parlez. |
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| Mais bon, le voici. |
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| Mais ce n'est pas assez pour le prix qu'il espère |
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