| Les bons et vrais Dévots qu'on doit suivre à la trace, |
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| Les bons morceaux de tout, il fait qu'on les lui cède ; |
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| Les choses qu'on peut faire en cet événement. |
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| Les Comédiens envoient dire qu'ils sont tout prêts. |
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| Les Comédiens envoient dire qu'ils sont tout prêts. |
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| Les dépenses que je vous vois faire pour moi, m'inquiètent par deux raisons ; l'une, qu'elles m'engagent plus que je ne voudrais ; et l'autre, que je suis sûre, sans vous déplaire, que vous ne les faites point, que vous ne vous incommodiez ; et je ne veux point cela. |
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| Les dettes aujourd'hui, quelque soin qu'on emploie, |
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| Les Femmes aiment surtout les dépenses qu'on fait pour elles ; et vos fréquentes Sérénades, et vos Bouquets continuels, ce superbe Feu d'artifice qu'elle trouva sur l'eau, le Diamant qu'elle a reçu de votre part, et le Cadeau que vous lui préparez, tout cela lui parle bien mieux en faveur de votre amour, que toutes les paroles que vous auriez pu lui dire vous-même. |
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| Les grands talents qu'elle a pour savoir l'avenir, |
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| Les intérêts du Ciel, plus qu'il ne veut lui-même. |
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| Les jeunes Gens sont jeunes, et n'ont pas toute la prudence qu'il leur faudrait, pour ne rien faire que de raisonnable ; témoin notre Léandre, qui malgré toutes mes leçons, malgré toutes mes remontrances, est allé faire de son côté pis encore que votre Fils. |
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| Les mauvais traitements qu'il me faut endurer, |
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| Les Médecins sont obligés au secret : Il suffit que je vous ordonne, à vous et à votre Fille, de ne point célébrer, sans mon consentement, vos Noces avec lui, sur peine d'encourir la disgrâce de la Faculté, et d'être accablés de toutes les Maladies qu'il nous plaira. |
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| Les moyens d'empêcher qu'elle ne soit à vous. |
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| Les Noces, où je dis qu'il vous faut préparer. |
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| Les premiers hommes qui firent profession de la médecine furent tellement estimés d'avoir cette belle science, qu'on les mit au nombre des Dieux pour les belles cures qu'ils faisaient tous les jours. |
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| Les secrets sentiments qu'en son cœur on fait naître : |
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| Les semences d'honneur qu'avec nous elle a prises, |
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| Les uns, parce qu'ils sont méchants et malfaisants ; |
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| Leurs soupirs me suivaient sans qu'il m'en coutât rien, |
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| Lors qu'il jette sur elle un regard sérieux, |
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| Lors qu'il l'aime beaucoup et qu'il veut l'obliger, |
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| Lorsqu'il peut se résoudre à confesser qu'il aime ; |
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| Lorsqu'il se peut résoudre à confesser qu'il aime ; |
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| Lorsqu'un mari se met à notre discrétion, nous ne prenons de liberté que ce qu'il nous en faut, et il en est comme avec ceux qui nous ouvrent leur bourse et nous disent, prenez. |
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