| Je voudrais de bon cœur, qu'on pût entre vous deux, |
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| Je voudrais qu'on ouît les unes et les autres. |
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| Je vous ai vu ce matin, Monsieur, avec le Coche, lorsque vous avez déjeuné ; et la grâce avec laquelle vous mangiez votre pain, m'a fait naître d'abord de l'amitié pour vous : Et comme je sais que vous n'êtes jamais venu en ce Pays, et que vous y êtes tout neuf, je suis bien aise de vous avoir trouvé pour vous offrir mon service à cette arrivée, et vous aider à vous conduire parmi ce Peuple, qui n'a pas parfois pour les honnêtes Gens toute la considération qu'il faudrait. |
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| Je vous assure qu'avec moi vous n'avez rien à craindre. |
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| Je vous assure que cela ne se peut, j'en avais pour moi toutes les envies du monde, et je me suis même encore aujourd'hui conseillé au Ciel pour cela ; mais lorsque je l'ai consulté j'ai entendu une voix qui m'a dit que je ne devais point songer à votre sœur, et qu'avec elle assurément je ne ferais point mon salut. |
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| Je vous assure que je me fais grande violence, et qu'il faut que j'aie bien de la complaisance pour vous. |
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| Je vous assure que toute la maison périrait pour vous, et je voudrais qu'il vous arrivât quelque chose, que quelqu'un s'avisât de vous donner des coups de bâton, vous verriez de quelle manière. |
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| Je vous assure, que nous sympathisons vous et moi, j'ai une délicatesse furieuse pour tout ce que je porte ; et jusqu'à mes chaussettes, je ne puis rien souffrir qui ne soit de la bonne ouvrière. |
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| Je vous aurais sans doute détourné cette inquiétude, et n'aurais point amené les choses où l'on voit qu'elles sont. |
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| Je vous avoue que les sens ne trouvent pas si bien leur compte du côté que je dis, et qu'il y a quelques petits dégoûts à essuyer avec un tel Époux ; mais cela n'est pas pour durer ; et sa mort, croyez-moi ; vous mettra bientôt en état d'en prendre un plus aimable, qui réparera toutes choses. |
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| Je vous avoue, Madame, qu'il y a merveilleusement à profiter de tout ce que vous dites, c'est une école que votre conversation, et j'y viens tous les jours attraper quelque chose. |
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| Je vous avoue, Madame, qu'il y a merveilleusement à profiter de tout ce que vous dites, c'est une école que votre conversation, et j'y viens tous les jours attraper quelque chose. |
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| Je vous avoue, Madame, que je n'ai point le talent de dissimuler, et que je porte un cœur sincère, je ne vous dirai point que je suis toujours dans les mêmes sentiments pour vous, et que je brûle de vous rejoindre, puisqu'enfin il est assuré que je ne suis parti que pour vous fuir, non point pour les raisons que vous pouvez vous figurer, mais par un pur motif de conscience, et pour ne croire pas qu'avec vous davantage je puisse vivre sans péché ; il m'est venu des scrupules Madame, et j'ai ouvert les yeux de l'âme sur ce que je faisais, j'ai fait réflexion que pour vous épouser je vous ai dérobée à la clôture d'un convent, que vous avez rompu des vœux qui vous engageaient autre part, et que le Ciel est fort jaloux de ces sortes de choses. |
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| Je vous baise les mains, c'est moi, et non pas vous qu'il a promis d'épouser. |
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| Je vous cherchais partout pour vous dire que j'ai parlé à votre frère : il m'a assuré qu'il vous pardonnait ; mais, pour en être plus assuré, je veux qu'il vous embrasse en ma présence ; entrez dans mon logis, et je l'irai chercher. |
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| Je vous croyais du sens, et jusqu'à ce moment ; |
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| Je vous demande ; Ce que je parle avec vous, Ce que je vous dis à cette heure, qu'est-ce que c'est ? |
Question
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| Je vous demande de ne me traiter qu'en Ami. |
Comment
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| Je vous dis et vous douze, que tous ces Médecins n'y feront rian que de l'iau claire, que votre Fille a besoin d'autre chose, que de Ribarbe, et de sené, et qu'un Mari est une emplâtre qui garit tous les maux des Filles. |
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| Je vous dis qu'il faut quitter ce Lieu. |
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| Je vous dis qu'il me faut apprendre d'elle à vivre. |
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| Je vous dis qu'ils me blessent, moi. |
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| Je vous dis que croyant n'être qu'un seul Sosie, |
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| Je vous dis, moi, qu'il ne se fera point. |
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| Je vous donne avis, Madame, qu'elles sont presque toutes retenues. |
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