| Je n'ignore pas qu'à cause de votre noblesse vous me tenez fort au-dessous de vous, et le respect que je vous veux dire ne regarde point ma personne. |
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| Je n'y épargne aucune chose, et les fais d'une façon qu'il n'y a rien à dire. |
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| Je n'y tiens que des gens tout aussi simples qu'elle. |
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| Je ne crois pas qu'on puisse mieux chanter, et cela est tout à fait beau. |
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| Je ne crois pas, Monsieur, qu'il se veuille passer. |
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| Je ne devine point le stratagème, mais je devine qu'il ne manquera pas de faire son effet, puisque tu l'entreprends. |
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| Je ne dis pas, qu'un jour, je ne suive vos traces, |
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| Je ne m'en souvenais pas ; j'ai tant d'affaires dans la tête, que j'oublie la moitié...
- Je crois qu'il serait nécessaire que votre fille prît un peu l'air, qu'elle se divertît à la campagne. |
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| Je ne m'y fie encore que de la bonne sorte ; et ce n'est pas assez pour m'assurer entièrement, que ce qu'il vient de faire. |
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| Je ne me sois non plus remué qu'une souche ; |
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| je ne me souviens plus déjà de tous les déplaisirs que vous m'avez donnés, et tout est effacé par les paroles que vous venez de me faire entendre ; je ne me sens pas, je l'avoue, je jette des larmes de joie, tous mes vœux sont satisfaits, et je n'ai plus rien désormais à demander au Ciel ; embrassez-moi et persistez je vous conjure dans cette louable pensée ; pour moi je m'en vais tout de ce pas porter l'heureuse nouvelle à votre mère, partager avec elle les doux transports de ravissement où je suis, et rendre grâce au Ciel des saintes résolutions qu'il a daigné vous inspirer. |
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| Je ne parle pas aussi à vous, Dieu m'en garde, vous savez ce que vous faites, et si vous ne croyez rien vous avez vos raisons : il y a de certains petits impertinents dans le monde, qui sont libertins sans savoir pourquoi, qui font les esprits forts parce qu'ils croient que cela leur sied bien, et si j'avais un maître comme cela, je lui dirais fort nettement, le regardant en face, osez-vous bien ainsi vous jouer du Ciel, et ne tremblez-vous point de vous moquer comme vous faites des choses les plus saintes c'est bien à vous petit ver de terre, petit myrmidon que vous êtes (je parle au maître que j'ai dit) c'est bien à vous à vouloir vous mêler de tourner en raillerie ce que tous les hommes révèrent ; pensez-vous que pour être de qualité, pour avoir une perruque blonde et bien frisée, des plumes à votre chapeau, un habit bien doré, et des rubans couleur de feu (ce n'est pas à vous que je parle, c'est à l'autre) pensez-vous dis-je que vous en soyez plus habile homme, que tout vous soit permis et qu'on n'ose vous dire vos vérités ? |
Question
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| Je ne pars point d'ici qu'au moins son fier dédain… |
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| Je ne pense pas qu'il y ait Gentilhomme en France plus mal servi que moi. |
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| Je ne remarque point qu'il hante les églises. |
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| Je ne réplique point à ce qu'un Maître ordonne. |
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| Je ne réponds à ce compliment, qu'en mangeant comme je fais. |
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| Je ne sais : mais je voudrais qu'il fût à tous les Guebles. |
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| Je ne sais ce que c'est, mais je sais qu'il me charme, |
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| Je ne sais pas ce que cela veut dire : mais vous êtes-vous mis dans la tête, qu'un Homme de soixante et trois ans ait si peu de cervelle, et considère si peu sa fille, que de la marier avec un Homme qui a ce que vous savez, et qui a été mis chez un Médecin pour être pansé ? |
Question
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| Je ne sais pas de quelle façon vous recevez les injures qu'on dit à notre sexe dans un certain endroit de la pièce ; et pour moi je vous avoue que je suis dans une colère épouvantable, de voir que cet auteur impertinent nous appelle des animaux. |
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| Je ne sais pas de vrai quel homme il peut être, s'il faut qu'il nous ait fait cette perfidie, et je ne comprends point comme après tant d'amour et tant d'impatience témoignée, tant d'hommages pressants, de vœux, de soupirs, et de larmes, tant de lettres passionnées, de protestations ardentes et de serments réitérés, tant de transports enfin, et tant d'emportements qu'il a fait paraître, jusques à forcer dans sa passion l'obstacle sacré d'un Convent pour mettre Done Elvire en sa puissance, je ne comprends pas, dis-je, comme après tout cela il aurait le cœur de pouvoir manquer à sa parole. |
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| Je ne sais pas si c'est parce que je suis intéressée dans la chose ; mais je n'ai jamais trouvé rien de si drôle qu'un tour qui vient d'être joué par un Fils à son Père, pour en attraper de l'argent. |
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| Je ne sais qu'en attendre, et je crains fort du père |
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| Je ne sais qui me tient qu'avec une gourmade |
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