| Je crois être en état de pouvoir faire naître une passion assez forte, et je me trouve pour cela assez de beauté, de jeunesse, et de qualité, Dieu merci ; mais cela n'empêche pas, qu'avec ce que j'inspire, on ne puisse garder de l'honnêteté, et de la complaisance pour les autres. |
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| Je crois être en état de pouvoir faire naître une passion assez forte, et je me trouve pour cela assez de beauté, de jeunesse, et de qualité, Dieu merci ; mais cela n'empêche pas, qu'avec ce que j'inspire, on ne puisse garder de l'honnêteté, et de la complaisance pour les autres. |
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| Je crois qu'après les avoir vus, les Dandins ne vous plaisent guères. |
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| Je crois qu'elle me vient de donner un soufflet : |
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| Je crois qu'enfin je perdrai patience. |
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| Je crois qu'il est un peu trop long, mais on peut prendre une licence pour dire une belle pensée. |
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| Je crois qu'il est un peu trop long, mais on peut prendre une licence pour dire une belle pensée. |
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| je crois qu'ils se font signe l'un à l'autre, de me voler ma bourse. |
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| Je crois qu'un Ami chaud, et de ma Qualité, |
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| Je crois que c'est Trufaldin qu'il se nomme. |
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| Je crois que vous m'aimez d'un véritable amour, et que vous me serez fidèle ; je n'en veux point du tout douter, et je retranche mon chagrin aux appréhensions du blâme qu'on pourra me donner. |
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| Je crois, qu'avec cela, mon cher Marquis, je crois, |
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| Je crois, qu'étant tombés dans cet aveuglement, |
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| Je croyais Janneton
Aussi douce que belle ;
Je croyais Janneton
Plus douce qu'un Mouton : |
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| Je défende à l'un d'eux tous les Soins qu'il peut prendre. |
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| Je défends, comme je dois, un Homme d'honneur qu'on offense. |
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| Je devais donc, ma Mère, attendre qu'à mes yeux |
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| Je dirai ce qu'il faut. |
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| Je dirai ce qu'il faut. |
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| Je dirai que cela est digne du Caractère qu'elle a pris ; et qu'il y a des personnes, qui se rendent ridicules, pour vouloir avoir trop d'honneur. |
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| Je dis bien que le grand art est de plaire, et que cette Comédie ayant plu à ceux pour qui elle est faite, je trouve que c'est assez pour elle, et qu'elle doit peu se soucier du reste. |
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| Je dis qu'il en a l'encolure, |
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| Je dis que l'on doit faire ainsi qu'au jeu de dés, |
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| Je dis que le jeune Homme est un pendard, un insolent, qui sera puni par son Père, du tour qu'il lui a fait ; que l'Égyptienne est une malavisée, une impertinente, de dire des injures à un Fomme d'honneur, qui saura lui apprendre à venir ici débaucher les enfants de Famille ; Et que le Valet est un scélérat, qui sera par Géronte envoyé au gibet avant qu'il soit demain. |
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| Je fais chercher partout pour ce dessein, de l'argent à emprunter ; et si vos affaires, ma Sœur, sont semblables aux miennes, et qu'il faille que notre Père s'oppose à nos désirs, nous le quitterons là tous deux, et nous affranchirons de cette tyrannie où nous tient depuis si longtemps son avarice insupportable. |
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