| Allons, Monsieur le Comte, faites voir que vous profitez des bons documents qu'on vous donne. |
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| Allons, Monsieur le Comte, faites voir que vous profitez des bons documents qu'on vous donne. |
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| Allons, ne vous faites point dire ce qu'il n'est pas nécessaire d'entendre, et consentez ainsi que moi à ce double hyménée. |
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| Allons, petit Garçon, qu'on tienne bien ma Queue : et qu'on ne s'amuse pas à badiner. |
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| Allons, qu'on donne du Vin à Monsieur Jourdain, et à ces Messieurs qui nous feront la grâce de nous chanter un Air à boire. |
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| Allons, qu'on fasse venir le Notaire pour dresser le Contrat. |
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| Allons, qu'on me fasse souper le plus tôt qu'on pourra, une chaise, petit garçon. |
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| Allons, qu'on se rétracte, et qu'à l'instant, fripon, |
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| Allons, un Commissaire, et qu'on empêche qu'il ne sorte. |
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| Almanzor, dites aux gens de Monsieur, qu'ils aillent quérir des Violons, et nous faites venir ces Messieurs, et ces Dames d'ici près, pour peupler la solitude de notre bal. |
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| Alors qu'à leur effet un pareil si s'oppose : |
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| Alors qu'on espère toujours ? |
Question
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| Alors qu'on espère toujours. |
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| Alors qu'une autre vieille assez défigurée, |
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| Appréhende toujours d'offenser ce qu'il aime, |
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| Apprends, Marquis, je te prie, et les autres aussi, que le bon sens n'a point de place déterminée à la Comédie ; que la différence du demi-Louis d'or, et de la pièce de quinze sols, ne fait rien du tout au bon goût ; que debout et assis on peut donner un mauvais jugement ; et qu'enfin, à le prendre en général, je me fierais assez à l'approbation du Parterre, par la raison qu'entre ceux qui le composent, il y en a plusieurs qui sont capables de juger d'une pièce selon les règles, et que les autres en jugent par la bonne façon d'en juger, qui est de se laisser prendre aux choses, et de n'avoir ni prévention aveugle, ni complaisance affectée, ni délicatesse ridicule. |
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| apprenez de moi qui suis votre valet, que le Ciel punit tôt ou tard les impies, qu'une méchante vie amène une méchante mort et que… |
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| Apprenez encore qu'un Gentilhomme qui vit mal, est un monstre dans la nature, que la vertu est le premier titre de noblesse, que je regarde bien moins au nom qu'on signe, qu'aux actions qu'on fait, et que je ferais plus d'état d'un fils d'un crocheteur qui serait honnête homme, que du fils d'un Monarque qui vivrait comme vous. |
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| Apprenez qu'il n'est pas respectueux d'appeler les gens par leur nom, et qu'à ceux qui sont au-dessus de nous il faut dire Monsieur tout court. |
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| Apprenez que c'est moi, je vous prie ; Qu'il ne fait seulement que me prêter sa Maison, et que vous devriez un peu mieux regarder aux choses que vous dites. |
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| Apprenez que le Capitaine de ce Vaisseau, touché de ma fortune, prit amitié pour moi ; qu'il me fit élever comme son propre Fils, et que les Armes furent mon emploi dès que je m'en trouvai capable. |
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| Apprenez, Maître Jacques, vous, et vos pareils, que c'est un coupe-gorge, qu'une table remplie de trop de viandes ; que pour se bien montrer ami de ceux que l'on invite, il faut que la frugalité règne dans les repas qu'on donne ; et que, suivant le dire d'un Ancien, il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger. |
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| Apprenez, pour vous confondre, qu'il y a seize ans pour le moins, que l'Homme dont vous nous parlez, périt sur Mer avec ses Enfants et sa Femme, en voulant dérober leur vie aux cruelles persécutions qui ont accompagné les désordres de Naples, et qui en firent exiler plusieurs nobles Familles. |
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| Apprenez, qu'il n'est rien qui blesse un noble cœur, |
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| Approchez de grâce, et venez me faire raison de l'insolence la plus grande du monde, d'un mari à qui le vin et la jalousie ont troublé de telle sorte la cervelle, qu'il ne sait plus ni ce qu'il dit, ni ce qu'il fait, et vous a lui-même envoyé querir pour vous faire témoins de l'extravagance la plus étrange dont on ait jamais ouï parler. |
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