| Et je veux qu'il demeure à la Postérité, |
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| Et je veux qu'il me batte, moi. |
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| Et je veux, qu'un Amant, pour me prouver sa flamme, |
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| Et je vois qu'il est temps de te tirer d'erreur. |
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| Et je voudrais, pour moi, qu'on ne me fît savoir |
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| Et je vous apprendrai s'il faut qu'une Mortelle |
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| Et je vous donne avis, qu'on trahit votre flamme. |
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| Et je vous fais ici tout l'aveu qu'il exige. |
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| Et je vous vois porter les sottises qu'on porte. |
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| Et jetant brusquement les hardes qu'il trouvait, |
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| Et jusqu'à mon néant daignent se ravaler, |
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| Et jusqu'à quand je souffrirai : |
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| Et jusqu'au jour, près d'elle, il nous fallut veiller. |
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| Et jusqu'au lit qui doit recevoir sa lumière, |
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| Et jusqu'au moindre mot imprimez-le-vous bien. |
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| Et jusques à des vers qu'il en savait par cœur, |
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| Et l'absence de ce qu'on aime, |
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| Et l'applaudir ici du beau choix qu'il a fait. |
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| Et l'argent qu'en ont eu notre Alain et Georgette. |
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| Et l'assuré témoin qu'on produit de ma honte ; |
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| Et l'ennui qu'on aurait que ce nœud qu'on résout, |
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| Et l'on cherche souvent plus qu'on ne veut trouver. |
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| et l'on est aussi savant à la fin, qu'au commencement ! |
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| Et l'on ne peut aller jusqu'à vous satisfaire, |
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| Et l'on sait ce que c'est, qu'un Courroux d'un Amant. |
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