| Et je n'ai point connu, qu'à ce succès qu'on vante, |
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| Et je n'ai seulement qu'à vous dire deux mots. |
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| Et je n'ai vu, qu'en vous, de la sincérité : |
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| Et je n'en puis venir qu'à la salle des Gardes. |
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| Et je ne pense pas qu'il y revienne plus. |
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| Et je ne pouvais voir qu'on rebutât sa flamme, |
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| Et je ne songe à rien, qu'à faire mon devoir. |
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| Et je ne tiendrais moi, quelque soin qu'on se donne, |
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| Et je ne viens ici, qu'à dessein de lui dire |
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| Et je ne voudrais pas qu'il sût ce qu'il ignore. |
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| Et je reçois la Loi qu'il daigne me prescrire, |
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| Et je ressens si bien la douleur qu'elle aura, |
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| Et je sais ce qu'il coûte à de certaines gens, |
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| Et je sais, quelques maux qu'il me faille endurer, |
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| Et je sens bien qu'un cœur, qu'un bel objet engage, |
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| Et je sens là-dedans qu'il faudra que je crève, |
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| Et je sens qu'il faudra que nous rompions ensemble. |
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| Et je serais fâché, quels qu'en soient les appas, |
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| Et je suis, quelque ardeur qu'elle m'ait pu donner, |
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| Et je t'ai déjà dit qu'un cœur comme le nôtre, |
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| Et je tombe d'accord de tout ce qu'il vous plaît. |
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| Et je trouve qu'il fait en digne Potentat. |
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| Et je veux me choyer, quoi qu'enfin il arrive : |
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| Et je veux moi, pour mon honneur et pour le sien, qu'il dise le contraire. |
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| Et je veux qu'à toute heure avec elle on vous voie. |
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