| Ce sont eux qu'ils ont pris pour témoins de leur foi. |
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| Ce sont Fiefs qu'à bon titre au Pays on renomme ; |
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| Ce sont gens qu'on ménage dans les Provinces pour le besoin qu'on en peut avoir, ils servent au moins à remplir les vides de la galanterie, à faire nombre de soupirants ; et il est bon, Madame, de ne pas laisser un Amant seul maître du terrain, de peur que faute de Rivaux, son amour ne s'endorme sur trop de confiance. |
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| Ce sont gens qu'on ménage dans les Provinces pour le besoin qu'on en peut avoir, ils servent au moins à remplir les vides de la galanterie, à faire nombre de soupirants ; et il est bon, Madame, de ne pas laisser un Amant seul maître du terrain, de peur que faute de Rivaux, son amour ne s'endorme sur trop de confiance. |
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| Ce sont mes sentiments qu'il vous a fait entendre, |
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| Ce sont miroirs publics où il ne faut jamais témoigner qu'on se voie ; et c'est se taxer hautement d'un défaut, que se scandaliser qu'on le reprenne. |
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| Ce sont petites bagatelles qui ne valent pas qu'on en parle, et vos éloges me font
rougir. |
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| Ce sont précautions qu'il est fort bon de prendre. |
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| Ce sont propos obscurs, qu'on ne saurait comprendre. |
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| Ce sont sans doute des pièces qu'on lui fait, et c'est peut-être lui qui a trouvé cet artifice pour vous en dégoûter. |
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| Ce sont vingt mille Francs qu'il m'en pourra coûter, |
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| Ce style maintenant n'est pas ce qu'il nous faut ; |
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| Ce vol, qu'à vos Beautés mon Cœur a consacré, |
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| Cela est vrai ; mais d'autre part voilà un Étranger qu'on veut surprendre, et qui de bonne foi vient se marier avec une Fille qu'il ne connaît pas, et qu'il n'a jamais vue ; un Gentilhomme plein de franchise, pour qui je me sens de l'inclination, qui me fait l'honneur de me tenir pour son Ami, prend confiance en moi, et me donne une Bague à garder pour l'amour de lui. |
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| Cela est vrai, elle a les yeux petits ; mais elle les a pleins de feux, les plus brillants, les plus perçants du monde, les plus touchants qu'on puisse voir. |
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| Cela me fend le cœur, de les voir ainsi exténués : car enfin j'ai une tendresse pour mes Chevaux, qu'il me semble que c'est moi-même, quand je les vois pâtir ; je m'ôte tous les jours pour eux les choses de la bouche ; et c'est être, Monsieur, d'un naturel trop dur, que de n'avoir nulle pitié de son prochain. |
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| Cela ne vous offense point, il ne tombe entre lui et vous aucun soupçon de ressemblance ; et vous savez assez l'opinion de tout le monde, qui veut qu'il ne soit votre Père que pour la forme. |
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| Cela ne vous regarde point, et je ris toute seule d'un conte qu'on vient de me faire, le plus plaisant qu'on puisse entendre. |
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| Cela nous fait songer à mal, et ce sont souvent les maris qui avec leurs vacarmes se font eux-mêmes ce qu'ils sont. |
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| Cela va plus loin qu'on ne vous peut dire. |
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| Cela veut dire que votre fille ne vit pas comme il faut qu'une femme vive, et qu'elle fait des choses qui sont contre l'honneur. |
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| Cela veut dire, Seigneur Géronte, qu'il ne faut pas être si prompt à condamner la conduite des autres ; et que ceux qui veulent gloser, doivent bien regarder chez eux s'il n'y a rien qui cloche. |
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| Cela vient de Bonum est, bon est voilà qui est bon, parce qu'il garantit des catarrhes et fluxions. |
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| Cela vient de ce qu'elle a perdu la parole. |
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| Cela vient… Cela vient, de ce qu'il est jaloux. |
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